CYCLADES
A 490. Réchaud à cinq pieds, muni de dix petites embrasures latérales. — Le rebord supérieur est orné d'une grande grecque ; Tintérieur de l'embouchure peint d'un
retouches rouges ; les ornements sont indiqués en parties rouges 1 large cercle noir. Sous la grecque un tore saillant décoré de
dents de loup. Chaque pied est divisé en deux métopes superposées, réservées en clair sur le fond noir. Chaque pied est diversement décoré : i^ en haut quatre oiseaux passant à droite, en bas cinq oiseaux passant à droite ; 2^ en haut zigzag, en bas traits horizontaux parallèles ; 3** en haut six losanges quadrillés, en bas deux oiseaux affrontés et accostés de deux rosaces en étoiles; 4<> en haut traits horizontaux parallèles, en bas quatre losanges noirs; 5^ en haut six losanges quadrillés, en bas traits horizontaux parallèles. Les baguettes verticales qui séparent les petites embrasures sont décorées de raies horizontales, de zigzags, d'angles superposés, et une fois de deux oiseaux superposés.
Terre rosée, épaisse, bien épurée et bien cuile. Peinture en noir peu
lustré. Haut. o,a6. Diam. 0,19.
(fnv. Campana 18). Provenance exacte inconnue. Peut-être fabrique
des Cyclades.
Publié dans notre pi. 19. Cf. Catalogue^ p. 179.
A 491 . Support à trois pieds. — Zone supérieure : douze bouquetins agenouillés. Sur chaque pied et dans deux métopes superposées : un large cercle noir entouré d'arêtes rayonnantes et contenant de petits cercles reliés entre eux par des tangentes; en dessous un oiseau d'eau, avec une étoile dans le champ. Les intervalles entre les pieds forment des découpures à jour ; en haut deux petites baies séparées par une traverse verticale ornée d'un zigzag, dans le bas une ouverture plus large, remplie par deux bâtonnets tordus et croisés en forme de caducée. Deux cercles noirs dans l'embouchure; deux cercles de points noirs en haut et en bas de la zone supérieure.
Terre rosée, épaisse, mêlée de quelques éclats de calcaire. Engobe
brun rougeâtre. Peinture en noir peu lustré. Haut. o,ao. Diam.o,i3. (Inv. Campana ao.) Provenance inconnue ; peut-être fabrique des
Cyclades.
Publié partiellement en couleurs par Conze, Silzungsberichle derAkad.
Wien, 1870, pi. 8. Reproduit sous un autre aspect dans notre
pi. 19. Cf. Catalogue, p. 179.