‹ Vases antiques du Louvre (volume 2)Chapitre 22 sur 27 · BÉOTIE · texte numérisé non relu

BÉOTIE

A 563.Pyxi8 ronde, avec couvercle à bonton conique.

— Sur la panse une zone réservée en clair où sont tracés des carrés formant des denticules blancs opposés les uns aux autres; le reste de la zone est rempli par un quadrillé noir ; deux cercles noirs au-dessus et au-dessous de cette zone. Le reste noir. Le dessous du pied légèrement creux. Sur le

SALLE A

couvercle série de cercles larges ou fins qui montent jusque sur le bouton.

Terre rosée, bien épurée et bieir cuite, mêlée de quelques petits grains de calcaire blanc. Surface blanche, jaunie, résultant d'un engobe ou d'un polissage. Peinture monochrome en noir peu lustré qui a presque tout entier tourné au rouge et au jaunâtre. Quatre trous sont percés près du rebord de la pyxis, qui correspondent à quatre trous percés dans le couvercle, de façon à passer des liens qui assuraient la fermeture. Haut. o,aa.

(Inv. CA 53.) Trouvé à Thèbes, en Béotie, et acquis en J887.

Publié parE. Pottier, Gazette archéologique y 1888, pi. 26, n* 1. Cf. Catalogae^ p. a^^.

A 566. Petite hydrie. — Sur Tépaulc du vase zone de dix> neuf oiseaux d'eau passant. Le reste est occupé par des ornements géométriques: dans Tembouchure trois cercles noirs, sur le rebord cercle de points, sur le col grandes dents de loup quadrillées et accostées de petites losanges, sur la panse zone de dents de loup quadrillées et cercles descendant jusqu'à la base; points noirs sur le rebord supérieur et sur les anses.

Terre rosée, mêlée d'éclats de calcaire blanc. Pas d'engobe. Peinture en noir peu lustré, tournant au brun rougeàlre. Plusieurs morceaux du col recollés et restaurés. Haut. o,i5.

(Inv. CA 56.) Même provenance.

Publié dans notre pi. 21. Cf. Catalogue, p. 243.

A 567. Grande pyxis ronde, avec convercle orné de quatre petits chevaux: formant bouton. — La panse est divisée en treize métopes séparées par des traits verticaux unis à desornements en zigzags superposés et hachures obli> ques. Dans deux de ces métopes un bouquetin tourné à droite ; près do lui, dans le champ, une rosace en cercle noir entouré de petits points et des angles superposés. Dans trois métopes un large damier en noir et blanc réservé. Dans deux métopes un grand svastika cantonné de petits angles superposés. Dans trois métopes une rosace à quatre feuilles lancéolées, accostée de quatre triangles quadrillés. Dans trois métopes un losange inscrit dans un carré quadrillé et contenant au centre un petit motif en damier. Sur le bas de la panse une zone de petits losanges juxtaposés entre six cercles. Sur le fond, au revers, motif central en étoile entourée de trois cercles, zone de petites feuilles lancéolées entourée de trois cercles; zone de gros points noirs reliés entre eux par des traits obliques et accostés de petits points, entourée de trois cercles; zone de grandes feuilles isolées entourée de trois cercles ; zigzag circulaire entouré de trois cercles, large cercle noir et zone de points sur le rebord. — Sur le couvercle, près du rebord une zone de traits obliques ; au-dessus zone de grandes feuilles isolées, bordées en haut et en bas par des dents de loup en hachures. Les petits chevaux, modelés en ronde bosse, de style archaïque, sont posés de front et ont la croupe et le col peints en noir, le poitrail orné de traits horizontaux et d'une ligne de points noirs, la crinière indiquée par des hachures obliques. En avant et en arrière de leurs pieds, sur le dessus du couvercle qui est percé d'un trou central, est peinte une bande de grandes dents de loup noires. Près du rebord sont percés quatre trous symétriques qui correspondent à quatre trous forés dans un rebord saillant à l'intérieur de la pyxis, de façon à passer des liens qui assuraient la fermeture.

Terre rosée, mêlée de petits éclats de calcaire blanc. Pas d'engobe. Peinture monochrome en noir peu lustré tournant au brun jaune ou rougefltre. Quelques éclats enlevés sur la panse, le couvercle fendu en deux et recollé, les petits chevaux brisés et recollés, sauf une tète et trois queues qui manquent. La peinture noire a souffert par endroits, mais l'ensemble est bien conservé. Haut 0,24. Diam. à l'embouchure o,3o.

(Inv. CA 47O Même provenance.

Publié par E. Pottier, /61U, pi. 26, n* 5. Cf. Catalogue, p. 243.

A 568. Grande œnochoè à bouche trilobée et k anse plate décorée d*on serpent en relief. — Sur chaque côté du col, dans deux métopes disposées symétriquement, est représenté Iç même sujet : deux hommes nus luttant à coups

de poing. Dans le champ d'une métope, rosaces en points réunies par des lignes verticales de points. Dans le champ de l'autre métope, zigzags verticaux. Sous le bec peint en noir un petit espace réservé en clair et orné de denticules alternant, comme pour imiter une lèvre ou une bouche. Entre les deux métopes une large bande de zigzags horizontaux. — Sur l'épaule, au centre, continuation de la même bande de zigzags horizontaux; de chaque côté, à droite et à gauche, deux oiseaux d'eau tournés vers le motif central et placés chacun dans une métope formée de lignes verticales accostées de triangles remplis de hachures. — Sur la panse un lacis ondulé entre six cercles, une zone de vingt et un groupes de cercles concentriques disposés verticalement, un zigzag circulaire entre six cercles, une bande de triangles affrontés par les pointes alternant avec des groupes de traits verticaux. Près de la base une série de huit cercles et une large bande noire. Le fond est presque plat. — Le plat de l'anse est décoré de groupes de bâtonnets horizontaux et de petits angles superposés. Le serpent, modelé en relief, grimpe le long de l'anse et pose sa tête près de l'orifice ; son corps est orné de longues raies noires qui suivent les sinuosités du corps.

Même technique que A 566. Le vase, brisé en un grand nombre de fragments, a été recollé et les parties manquantes bouchées avec du ciment. Les têtes des lutteurs manquent dans une des métopes. Haut. o,5i.

(Inv. CA Ifi.) Même provenance.

Publié par E. Pottier, Ibid. pi. a5. Cf. Catalogue, p. a43. •

{$71. Coupe sans pied, à une anse horizontale, une poignée plate et quatre petits tenons saillants. — L'intérieur ne présente que deux larges cercles et un fond peint en noir; sur le rebord languettes noires; sur la poignée plate un ornement accosté de deux volutes ; sur l'anse traits parallèles verticaux ; sur les tenons traits parallèles horizontaux (sur un seul une croix noire). — La décoration est réservée aux revers : au centre, sur le fond, une rosace formée de sept A autour d'un cercle ; au-dessus denticules noirs entre deux cercles, un cercle rouge, denticules noirs entre deiix cercles, un zigzag circulaire entre un cercle noir et un rouge ; une bande noire semée de grosses rosaces en taches rouges entourées de points blancs. Près du bord, entre deux cercles rouges, une large zone de cinq oiseaux volant à droite, chacun renfermé dans une métope limitée par des traits verticaux et des zigzags noirs. Contre le rebord, des groupes d'ornements composés de zigzags simples, de deux zigzags superposés, de zigzag superposé à des bâtonnets verticaux, etc.

Terre rosée, mêlée de quelques petits grains de calcaire blanc. Engobe blanc sur le fond et les revers seulement. Peinture en noir peu lustré. Retouches rouges sur les ailes des oiseaux. Emploi du rouge et du blanc pour les ornements. Le vase a été brisé en plusieurs morceaux recollés sans restauration. Le ton noir a souffert par endroits. Haut. 0,11. Diam. avec les anses o,3o.

(Inv. CA 5o.) Même provenance.

Publié par E. Pottier, Ibid., pi, 26, n* 3. Cf. Catalogue, p. 243.

A iS78. Coupe à pied haut et k quatre petites anses liorison taies. — Zone principale : quatre oiseaux volant, la tête renversée, et près de leur tête un ornement en croix (il est remplacé une fois par une rosace à six pétales) : chaque motif est séparé du voisin par une bande verticale ornée de zigzags. — Des ornements nombreux couvrent le reste du vase : larges feuilles sur le rebord supérieur, oves, zigzags et languettes en haut de la panse; bandes de zigzags, languettes et pointillés sous la zone principale ; longs zigzags verticaux et cercles sur le pied ; larges feuilles sur la base. Dans l'intérieur de la coupe et dans l'intérieur du pied, cercles noirs.

Terre rosée, mêlée d'éclats de calcaire blanc. Engobe blanc, recouvrant toute la surface extérieure, mis par larges traînées dans l'intérieur. Peinture en noir peu lustré, tournant au brun. Nombreux morceaux recollés, avec quelques légères restaurations dans le haut de la coupe. Haut. 0,18. Diam. 0,24*

(Inv. CA 5i.) Même provenance.

Publié dans notre pi. 21. Cf. Catalogue, p. 2^4*

A 573. Coupe k pied hant et & deux petites anses horizontales. — Sur la panse une grande zone comprenant comme motif central un large svastika entre deux rosaces à huit pétales noirs et réservés en blanc. Le même motif est répété de l'autre côté avec un svastika en hachures obliques. Sous chaque anse une palmelte à double volute remplie d'un pointillé noir. Dans les champs quelques rosaces en points noirs. Sur le bas de la panse six cercles noirs. Au-dessus de la zone une bande noire semée do petits carrés réservés en blanc. Sur les anses hachures obliques. Sur le rebord et dans l'intérieur cercles noirs. — Sur le haut du pied, bande noire semée de carrés réservés en blanc. Le reste du fût est percé de petites fentes verticales formant deux rangs de lucarnes superposées. Sur chaque métope séparant ces lucarnes trois zigzags noirs verticaux. Entre les deux rangées de lucarnes une bande noire semée de carrés réservés en blanc. Sur le bas du pied, sept cercles noirs. Sur le plat de la base zone de dents de loup ; sur la tranche languettes noires. Tout Tintérieur du pied est creux.

Môme technique que A 572. L'engobe blanc a disparu en grande partie. Le ton noir tourné au rouge parfois ou efTacé. Plusieurs morceaux recolles, sans restaurations importantes. Haut. 0,275.

(Inv. CA48.) Même provenonce.

Publié par E. Pottier, Ibid. pi. 26, n* 2. Cf. Catalogue, p. 24V

A iS74. Petite hydrie à deux anses rondes horizontales et une anse plate verticale. — Sur le bas du col

une bande de sept oiseaux d'eau, tournés à droite, dans une métope limitée par des raies verticales noires et bordée en haut et en bas par des dents de loup. Au-dessus de la bande dix cercles, et au-dessous trois cercles noirs. — Sur l'épaule, au centre, mamelon saillant sur lequel est peint un svastika à six branches coudées entre deux serpents en forme de lacis ondulant et héri.ssés de points noirs ; dans le champ, des triangles noirs affrontés parles pointes; à droite et à gauche, dans les angles, un mamelon saillant sur lequel est peinte une étoile entourée de demi-cercles. — Sur la panse, entre six cercles, un zigzag horizontal ; quatre mamelons saillants limitent le zigzag et portent une étoile entourée d'un cercle ; entre les mamelons une petite bande de losanges juxtaposés. En dessous, à la hauteur des anses, un lacis ondulé, six cercles noirs, une zone de feuilles ovales isolées. Sur le bas de la panse dix-sept cercles noirs. Le dessous est légèrement creux. Sur le rebord zone de points noirs ; sur l'anse verticale traits horizontaux superposé ; les anses rondes en noir.

Terre rosée, mêlée de petits éclats de calcaire blanc. Surface plus pâle, par engobe ou par polissage. Peinture en noir peu lustré. Le vase a été brisé en plusieurs morceaux recollés sans restauration. Haut. 0,29.

(Inv. CA 55.) Môme provenance.

Publié par E. Pottier, Ibid., pi. 26, n" 4- Cf. Catalogue, p. 244-

A 575. Hydrie de même forme, k snjet funéraire.

— A. Sur la panse une scène à personnages qui se prolonge jusque sous les anses. Au centre, sur un lit à quatre pieds, la tête soutenue par un coussin, est étendu le corps d'une femme vêtue. Sur le pied du lit est assise une femme drapée, plus petite, représentant une des filles de la morte, qui de la main droite s'arrache les cheveux et de la gauche prend la morte par le bras, comme pour la secouer en lui parlant. Derrière le chevet, une grande femme drapée, portant la main gauche à ses cheveux, tient de la droite un éventail de forme carrée qu'elle agite au-dessus de la morte ; derrière elle, une pleureuse drapée, les deux mains sur la tête. Sur le lit ou plutôt en' avant (avec l'effet de perspective conventionnelle), cinq petits personnages qui représentent les enfants en bas âge. A gauche, quatre grandes pleureuses drapées, les deux mains sur la tête. Au-dessus de cette scène, une autre série de personnages qui paraissent mêlés aux précédents d'une façon assez incohérente, mais qui en réalité font partie du même ensemble. 11 aurait suffi de les placer dans une zone distincte, comme dans les peintures du Dipylon, pour donner à la scène toute la clarté désirable. C'est le groupe des hommes qui, au nombre de trois et en armes, se préparent h accompagner le corps ; chacun d'eux fait d'une main portée à la tête le geste rituel de lamentation; à gauche une femme drapée fait le même geste ; entre les guerriers, deux personsonnages plus petits représentent des enfants ou de jeunes valets d'armes. Le champ tout entier est semé d'ornements géométriques, zigzags superposés, petits cercloe, losanges (juadrillés. — B. Deux chevaux affrontés de chaque côté d'un grand ornement en fer h cheval avec bandes quadrillées qui pourrait peut-être représenter la stèle du tombeau. Pourtant il n'est pas certain que le sujet B soit en rapport avec A. Derrière le cheval de gauche trois oiseaux d'eau ; sous le cheval de droite un oiseau. Mêmes ornements géométriques dans le champ. — Cercle noir dans l'embouchure du vase; groupes de languettes sur le rebord. Sur la partie antérieure du col, dans une grande métope encadrée à droite et h gauche par une large arête verticale, entre quatre raies verticales, se superposent une bande d'oiseaux d'eau, une grecque, une bande de losanges cantonnés de points, une grecque. Sur l'épaule serpente un large lacis, hérissé de courtes languettes ; un mamelon saillant sur le devant. Au-dessus du sujet B, large grecque. Au-dessus des anses un lacis hérissé de languettes : sur les anses, raies verticales entre deux raies horizontales. Près de la base sept cercles concentriques; sur le pied damier noir et blanc.

Terre rosée, mêlée d*éclats de calcaire blanc. Peinture en noir peu lustré tournant au brun rouge. Le vase a été brisé en nombreux fragments et recollé. L'anse verticale manque par derrière. De larges morceaux ont été refaits sur le col et daas la panse; mais les peintures n'ont subi aucune restauration. Haut. o,45>

(Inv. CA 689.) Même provenance.

Vue d'ensemble du vase avec le sujet B, détail du sujet A dans notre pi. 21. Cf. Catalogue, p. 245.

SALLE B

VASES DE MTRINA

B 2$61 . Amphore à deux anses rondes et verticales. — |

Sur Tépaule une zone peinte. A. Dans une métope encadrée de deux grecques verticales, buste d'homme tourne à droite, élevant les deux mains en Fair, la paume en dehors (cheveux et haut de tunique en noir, barbiche noire recourbée, pas de moustache, la tête au trait noir sur fond d'argile clair avec un œil de face énorme). Le champ est semé d'ornements géométriques de style rhodien, svastikas, angles superposés, grande rosace, petits carrés juxtaposés, etc. — B. Dans une métope semblable, fleur de lotus renversée entre deux grands boutons, la pointe en bas. Dans le champ ornements plus rares, croix inscrites dans un carré, losange formé de petits carrés, bandes à hachures. — Sur la panse une grecque entre deux larges bandes noires. Sur le bas de la panse cinq cercles. Sur les anses languettes entre deux bandes noires. A la base du goulot, grecque. Sur le col une bande noire et une zone de lacis en 8 (ornementation incomplète, le haut étant brisé). Le pied en noir; le dessous légèrement creux.

Terre roageâtre, pailletée de mica, analogue à celle des vases rhodiens. Engobe blanc. Peinture en noir peu lustré, presque partout tourné au rouge, surtout en A. Le haut du vase a beaucoup souffert ; la plus grande partie du col manque, le reste en nombreux morceaux recollés ; une des anses est brisée ; trois trous dans la panse et un dans le fond. Haut. o,35.

(Inv. Myr. 576.) Trouvé a Myrina, en Eolide, dans un tombeau de la nécropole (fouilles de l'École française d'Athènes) ; entré au Musée en i885.

Vue d'ensemble et détails de A en couleurs, de B en viji^nette, publiés par O. Rayet dans le Ballelin de Correspondance hellénique^ VIII, 1884. p* 5o9-5i4i pi. 7, et dans l'ouvrage de Pottier et Reinach, la Nécropole de Myrina^ p. 499-5o4, pi. 5i. Cf. Catalogue des terres cuites et autres antiquités de Myrina^ n* 56i.

B 569. Coupe plate munie de quatre petites saillies à la place des anses, sur pied cylindrique à base large. — Imitation des coupes rhodiennes (cf. A 300 et suiv.). Dans l'intérieur, au centre, une rosace à onze pétales rouges entourée d'un cercle rouge entre deux noirs. Près du bord, un cercle rouge entre deux noirs et un autre cercle noir. Sur le rebord plat, entre deux cercles noirs, une zone de gros points rouges ou noirs, encadrés entre des groupes de bâtonnets noirs verticaux. Sur le revers, en allant du bord à la base, on trouve un cercle rouge entre deux noirs, une zone de points rouges et noirs disposée comme ci-dessus, un cercle rouge entre deux noirs, une zone d'arêtes rayonnantes contenant chacune un losange ou un triangle rouges. Sur le pied cinq cercles alternativement noirs et rouges. Le dessous est creux.

Terre rouge foncée, pailletée de mica. Engobe blanc couvrant tout l'intérieur, les revers et le pied. La peinture tout entière a été faite en noir, comme il résulte des vestiges noirs nombreux qui restent encore dans les parties devenues rouges. Mais par suite d'une préparation ou de l'emploi de deux noirs difTérents, une portion des ornements est devenue régulièrement rouge à la cuisson. L'effet obtenu en deux tons difTérentsesttrop systématique et trop régulier pour que l'on puisse attribuer cet effet à un phénomène de décomposition accidentelle du rouge.

Le vase a été brisé en plusieurs morceaux, recollé, et les parties

manquantes (quelques petits morceaux a l'intérieur et aux revers, une grande partie du pied) refaites en plâtre teinté, mais sans aucun repeint. Haut. o,ii5. Diam. o 28.

(Inv. Myr. 5^.) Même provenance.

Vue d'ensemble de l'intérieur, publiée par Pottier et Reinach, Nécropole de Myrina^ p. 233, fig. 36. Cf. Catalogue de Myrina^ n* 569.

B 1$7G. Alabastre sans anse, à panse allongée, goalot mince et embouchure plate très large. — La panse est décorée d'un quadrillé noir, ponctué de points blancs. En des.sous une zone noire portant des palmettes, des fleurs et une rosace blanches. En dessus une zone noire portant des languettes blanches. Près de la base un cercle noir, un cercle blanc et une zone noire couvrant le fond. Sur le rebord plat un cercle noir. Aucun décor sur Tembouchure ; dans l'orifice un cercle noir.

Terre rosée. Lustre noir brillant, en partie tourné au rouge. Emploi du blanc. L'embouchure en plusieurs morceaux recollés. Haut. o,i3.

(Inv. Myr. a35.) Même provenance.

Vue d'ensemble publiée /&/(/., p. 23i, flg. 35. Cf. Catalogue de Myrina^ n« 576.

B 890. Grande pyxis à quatre anses verticales et à couvercle surmonté d'un haut bouton divisé en tores saillants. — Des ornements formant des guirlandes ou des . cercles étaient peints sur la panse en rose et en bleu. De même le couvercle portait sur le rebord des ornements roses et bleus. Vestiges, des mêmes couleurs sur le plat du couvercle et sur le pied. Entre chaque intervalle laissé par les anses sont gravés à la pointe, en cursive irrégulière, un ou deux mots qui forment l'ensemble suivant : Beoivou nd?]^», 'PExéirraç 8[(iipo]v Nû<jt). Cette inscription donne donc le nom de celui qui a fabriqué le vase (Thérinos), de celle qui Ta apporté en don (Recepta) et de celle qui l'a reçu (Nysè).

Terre rougeâtre à surrace blanche et pâle, pailletée de mica. La peinture en couleurs ocreuses, non coites et friables, a presque entièrement disparu. Ces couleurs étaient posées sur un engobe blanc dont il reste aussi des vestiges. Le pied brisé a été recollé Haut. 0,^2.

(Inv. Myr. 575.) Même provenance.

Vue d'ensemble publiée Ibid., p. 23o, fig. 3^; cî. Catalogue de Myrina, n* 590.

B S95. Vase en forme d'amande. — Le haut est un col d'alabastre muni de deux petites anses verticales, le tout peint en noir. La panse, conservant le ton d'argile clair, imite l'écorce de Tamande picotée de petits trous.

Terre rosée. Lustre noir brillant. Haut. 0,10.

(Inv. Myr. 227.) Même provenance.

Vue d'ensemble publiée Ibid., p. 229, flg. 3i.

B 396. Vase en forme de coquillage à double valve fermée. — Le haut comme le précédent. La panse imite les stries du coquillage, divisé en bandes noires et blanches horizontales.

Terre rosée. Beau lustre noir brillant. Emploi du blanc. Haut. 0,08.

(Inv. Myr. 822.) Même provenance.

Vue d'ensemble publiée /&/d., p. 229, fig. 33.

SALLE C

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