‹ Vathek. Réimprimé sur l'original français, avec la préf. de Stéphane MallarméChapitre 10 sur 37 · PREFACE A VATHEK XVII · texte numérisé non relu

PREFACE A VATHEK XVII

Londres et pratiquée dans la société parisienne et trois ans à Genève, explique les motifs ou le don qu'eut l'écrivain de la choisir. Le fait général du recours à un autre parler que le natal, pour se délivrer, par un écrit, de l'obsession régnant sur toute une jeunesse : renoncez à y voir mieux que l'espèce de solennité avec quoi il fallut s'asseoir à une tâche de caractère unique, elle, différente de tout ce qui allait être la vie ^

Avoir pour second mouvement de dé-

' Illustre, un précédent s'est tout de suite imposé, moins à la mienne encore que Jadis à la mémoire de Beckford, épris de parchemins blasonnés et de lecture : les Mémoii-es du comte de Gramonf, puis leur suite d'opuscules enjoués ; mais avec quel manque de ressemblance dans le but ou l'occasion. Lesquisse de mœurs françaises émane du château de Saint-Germain, or du jour même le texte en appartient ouvertement comme l'esprit à notre âge classique. Détail plutôt à relever dans ce rapprochement et qui y apporte de l'intérêt : quelque parenté par sa mère, une Hamilton, entre l'héritier de Fonthill et le gentilhomme émigré parmi la cour de Jacques II ; d'où une ambition (ma foi) d'imiter cet ancêtre.

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