XXXIV PREFACE A VATHEK
le type impérial. Un Vathek, ce tome-là (que possèdent diverses Bibliothèques, Genève notamment), correct et froid et montrant bien plus de disparate avec la fantaisie somptueuse de bibliophile attribuée à son auteur, qu'autrefois le nôtre, simple etlaissé au hasard. Trois mots, pour tous préliminaires, y confirment, en l'abrégeant, Favant-propos cité déjà. Les éditions de Paris et de Lausanne étant devenues extrêmement rares, j'ai consenti enfin à ce que Von republiât à Londres ce petit ouvrage tel que je l'ai composé. — La traduction, comme on sait, a paru avant l'original. Il est fort aisé de croire que ce n était pas mon intention; des circonstances, peu intéressantes pour le pvMic, en ont été la cause. — J'ai py^éparé quelques épisodes : ils sont indiqués ù la page 200 comme faisant .suite à ^^ Vathek >); peut-être paraîtront-ils un jour. — W. Beckford. Pas d'intérêt, qu'une autre se montre seule ou ait
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été (le maintes suivie, sinon })Our l'édition princeps., appartenant à la F'rance par l'endroit même de sa publication : elle est de -cette rareté (en un temps où tout objet enseveli se fait voir) que ne la mentionne exactement catalogue usité dans notre librairie. Quel, le tirage; la vente, quelle, etc. : détails qu'omit de conserver pour le littérateur devant, au cours du commentaire actuel, les chercher, son trisaïeul, dont le nom comme Syndic des libraires accompagne la demande faite du -Privilège du Roy. Toujours demeure-t-il à mon su quatre ou cinq de ces exemplaires français de 1787, deux que la Bibliothèque natioxale tient de son propre fonds ou de la Bibliothèque de la reine Marie-Antoinette, prêtés à la Réserve ; un autre acquis par le British Muséum au décès deBryan Waller Procter (pseudonyme Barry Cornwall), qui porte ces lignes de la main dupoëte, outre un prix ancien d'achat :