PREFACE A VATHEK XV
reur exigées par le conte. Vous trouveriez difficilement quelque chose de la sorte dans aucune description orientale (va la citation) ; ce fut l'œuvre de ma propre fantaisie. La vieille maison de Fonthill avait l'une des plus vastes salles du royaume, haute et d'écho sonore ; et des portes nom.hy^euses y donnaient accès de différentes parties du bâtiment, par d'obscurs, de longs et sinueux corridors. C'est de là que j'ai tiré ma salle imaginaire, ou d'Eblis, engendrée par celle de ma propre résiderice. L'imagination la colora., la grandit et la revêtit d'un caractère oriental. Toutes les femmes dont il est fait mention dans « Vathek » furent le portrait de celles c/ui habitaient l'établissement fam,ilicd du vieux Fonthill^ leurs qualités, bonnes ou mauvaises, exagérées pour rem^ plir mo7i dessein. Suite de confidences dim âge mûr, quand se replonge la vue au cours des premiers ans transparents ; mais trop brève et que closent des paroles signifîca-