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Archives Nationales. S. 35i3a

servitudes actives ou passives si aucune y a et tel qu’il appartient à la dite maison royale de l’Enfant-Jésus et faisant partie de sa dotation *.

En échange, d’après le dit acte, la fabrique de Saint-Sulpice donnait à la maison de l’Enfant-Jésus, quatre arpents, trente-sept perches et demie de terre, en trois pièces, situées au terroir de Vaugirard, la première, le long de la maison de campagne des prêtres de la communauté ; la seconde, aux chemins de Vaugirard et Blomet;la troisième, au lieu dit le Poill’Asne.

Tonte cette opération était régularisée par les lettres patentes de Louis XVI, datées du mois de mars 1787, confirmant les acquisitions et échanges de terrains nécessaires à la formation du nouveau cimetière L

Par une délibération du 28 juillet 1784, c’est-à-dire au moment de l’ouverture du cimetière aux inhumations, le Conseil de fabrique de Saint-Sulpice décidait de passer une convention devant les Conseillers du roi, notaires au Châtelet de Paris, concernant la construction d’une chapelle, convention qui fut signée le 28 septembre 1784.

Il y était dit que cette chapelle serait édifiée sur le bord du chemin de Paris à Vaugirard, au milieu du terrain provenant de l’Enfant-Jésus et des sieurs Roussel. Elle devait être établie suivant les cinq plans annexés à la convention, et comprendre, au rez-de-chaussée, la chapelle proprement dite, précédée d’un porche, ayant à droite un vestibule et un escalier, et à gauche, une remise. Le premier étage devait se composer d’une tribune, donnant sur le sanctuaire, et de quatre pièces à cheminées. Il était stipulé que le montant de la construction, évalué à 21.245 livres, 2 sols, 7 deniers, serait avancé par la fabrique et remboursé par M. Faydit de Tersac, curé de la

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