ADDITIONS
Atelier de charité de Vaijgirard. Page 326, ligne 12. — L’atelier de Vaugirard compta parmi ses ouvriers le citoyen Ruttcau, ancien sergent du régiment de Limousin, qui fut, en même temps, écrivain public, piqueur, traducteur et instituteur militaire pour les écoliers. Il était aussi dénonciateur de conspirations, ce qui était très à la mode à cette époque, en 1791. On trouvera deux pages consacrées à ce personnage dans les Actes de la Commune, de Sigismond Lacroix. (2e série, t. VI, pp. 427-428.)
Barrière des Paillassons. Page3o6, ligne 10. — Cette barrière avait été fermée à la circulation à une date antérieure à l’année 1 835. Le sieur Viollette, propriétaire à Vaugirard, en avait demandé la réouverture. Dans une lettre du 14 mars de cette année, le préfet de la Seine, M. de Rambuteau, fait connaître au Ministre de l’Intérieur que la réouverture ne peut avoir lieu en raison des frais de personnel qu’elle occasionnerait à la Ville de Paris. ( Archives nationales, F3, 11, Seine 41.)
Barrière de Sèvres. Page 304, ligne 23. En avril 1 836, l’établissement d'une grille en fer autour de cette barrière, coûte i6.58o fr. 46. ( Archives nationales, F3, 11, Seine 42.)
Beau-Grenelle (Fondation du village de). Page 407, ligne 7. — Voici l’indication sommaire de la transformation de la plaine de Grenelle :
En 1753, le 10 février, M. d’Argenson, ministre d’Etat, achète pour y fonder l’École militaire, la Seigneurie de Grenelle, appartenant à l’abbaye de Saint- Étiennc-du-Mont, au prix de 95.900 livres.
Le 21 messidor an IV, M. Ginoux, administrateur des Domaines, achète à la Nation, moyennant 106.700 francs, ce qui restait de la terre et Seigneurie de Grenelle, environ 3q5 arpents.
En 1824, M. Léonard Violet faisait l’acquisition, de M. Ginoux, des terrainsqui lui
restaient de l’ancienne Seigneurie, devenus la plaine de Grenelle, soit 320 arpents environ, au prix de 99S.000 francs1.
Bonvin, garde-champêtre. Page 423, ligne 25. — L ' Almanach municipal et commercial de Vaugirard, pour l’année i832, porte la mention suivante, page 63 : Garde-champêtre, Bonvin, rue de Vaugirard, 95.
Borne kilométrique. Voir, dans ces additions : Routes et voies publiques.
Chateau-Frileux (Le). Page 385, ligne 24. — Il était situé entre le chemin de Sèvres et le sentier Blomct, non loin de l'ancien cimetière Maupeou. On le trouvera indiqué sur le plan de 1734 qui est annexé à ce volume.
Chateau-Frileux (Le). Page 1 12, ligne 17.— Paris possédait également un Château-Frileux, dont nous n’avons pas identifié l’emplacement, mais qui est mentionné dans les pièces suivantes :
Paiement de XXIII sols à Didier Chastellet, charpentier près de la ville de Paris par la cirographe et devis de la maison du chasteau Frilleux, appartenant à l’Hôtel-Dieu, laquelle tombant en ruine, il convient de réédifier. Année i5i52.
Dans le registre de l’Hôtel-Dieu, année i5i6, on voit que Jehan Briçonnet, chevalier, seigneur du Plessis-Rideau, président en la chambre des Comptes, l’un des gouverneurs de l’hôpital, fait refaire à ses frais la tournelle « du Chasteau Frilleux, où se tient à présent le bureau du dit Hostel-Dieu 3 ».
Chateau Frileux ou Maison Fondue. Page 385, ligne 24. — Voici deux lettres de ratification, concernant l’aliénation de terres provenant du Château Frileux. Il s’agit sans doute d’une parcelle d’un domaine de plaisance détenu par des bourgeois parisiens. On y trouve, en effet, l’avocat au Parlement Devaurc, le sculpteur Honoré Guibert et son gendre, Boizot, domicilié au Louvre :
Première lettre. — Par contrat passé devant Ballet, notaire, le 4 mai 1782, Honoré Guibert, sculpteur des bâtiments du Roi, demeurant à Paris, rue et hors barrière de Sèves, paroisse Saint-Sulpice, a acquis de Louis Devaure, avocat au Parlement, conseiller du Roi, maître particulier des eaux et forêts de Saint-Flour en Auvergne, et de Marie-Angélique Landelle, sa femme, demeurant à Paris, rue des Fourneaux, près la barrière de Vaugirard, un arpent de terre, actuellement semé en luzerne, situé terroir de Grenelle, lieu dit la Maison Fondue ou le Château Frileux, tenant d’un côté à Jean-Baptiste et François Rocher et à Lecouturier, d’un bout par haut à l’école Royale militaire, et par bas au chemin qui con-