SE
Il reste un seul bouquet..
Elle fait un pas vers la pierre, puis se tourne vers Yvonne et s’arrête he'sitante.
YVONNE Jeanne, après une ou deux hésitations, approche
UVn^a^eanl a avancer) de la pierre et enfin saisit son Inmqiiet.
.1 KANNK— qui a porte vivement les fleurs
Ândantioo.
Préoccupée, elle s’asseoit sur une pierre au bord de la source.
près d’elle, également au bord de la source.
TT' n* r • « 1 1 N
> ij
□ vi# il m *•
1 (fs f
4 m m n M ff— ff- m • u J '
ifîr h 7r
Â* • ) WW) • 2*
J fl
«TJ r Y-
Et pour
quoi
parlait-il d’une \oi\ op prés se e
El de regrets
jt-jl
Jfiji
ff
an.
Elle demeure pensive, trempe machinalement ses fleurs dans l’onde,
A tempo.
Yvonne attirant doucement Jeanne dans ses liras, la bem
JKrWNK
S’abandonnant aux caresses d’Yvonne et, la regardant, renversée dans ses bras.
Comme au tre fois,
lors que je
îm
c’est dé fen i
jt* J J 1
*rj . ■ - tt* - 0T
ttv
\.u»;oo.
tnifK
-JHH
ta
ne, "
an
tt
quel. que ber
"r-TT1
zl# é**0 r
— St*
TN
if- 1
lu |;i rernmuii
Iras !
pP=a^=i’-,-l
tfefa
iW~V 7 * ' *=
| y Hj\ ♦ -
Lj— M
=p=?z=l Jar=
p Express.
Lento.
Do /ce e molto express.
. b ij •■ —
Lento.
elui que
/ O TL7 tî 1 XX
i rn u. •
1 T\r rx
1 ij
» /• .. u .. rr
, fj n
TË
\ Ml
UJ
nzx==— "" ~è' 4 • ■*
rfr
=fc4r-
seau, tu peux lui di re, l’e tit oi seau, tu lui di ras Que je suis
Rumeurs ulans la coulisse' des filles qui reviennent.
YVONNE s’est levée et regarde du côté où sont sorties les filles.