‹ Venise au XVIIIe siècleChapitre 40 sur 45 · LE THÉÂTRE VÉNITIEN ET LA COMÉDIE ITALIENNE · texte numérisé non relu

LE THÉÂTRE VÉNITIEN ET LA COMÉDIE ITALIENNE

I. Le goût vénitioii du théâtre. — Les sept théâtres permanents de Venise. — La comédie, apport littéraire de Venise. — Le roman comique à Venise. — La littérature dramatique. . . J90

II. La Commedia dell'arte. — Ses origines. — Son caractère forain. — Sa fortune. — Le Docteur, Pantalon, Arle(iuin etBrigholla. — Autres muiles et antres masques. — Les amoureux et les soubrettes. — Le Ca])ilaine. — L'improvisation. — Gomment les comédiens inventent le dialogue qu'ils débitent.

— Leur adresse et leurs tours. — Leur arte. — Allure, sujets et scènes de la Commedia. — Qu'elle est la Comédie italienne par excellence. — Qu'elle couvrit l'Kurope de ses caravanes.

— Qu'au début du xvui" siècle, à Venise, elle triomphe . . . 197 Iir. Les déficits de la Commedia dell'arte. — Elle est fermée à

la multiplicité de la vie. — Elle est à la merci de l'industrie des comédiens. — Insuffisance de ces comédiens. — Dans quoi ils échouent. — Au xviii" siècle, la Commedia dell'arle apparaît un genre littéraire fatigué. — 11 lui faut ou se renouveler ou mourir tïi

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