G. M. SU-À
ii VENTE D'UN RICHE MOBILIER.
parle... Mais savez-vous que c'e>t superbe!..' (iUmôniai>û) Cé trio-, • liiliiT a dû coûter bien de l'argent *! lt?ï™*ïi
SAINT- AUBIN, s'approchaut.
Cd 'bon fcètfrionillet en sait qiieïque chose.
1 »' « 1 GERNOijîLLfet, a part. , "\
Est-il bête !.. mHim\ V (A Saint-Aubin.) tiêvaiit ^^^ , SAINT-AUBIN , s'eloignant un peu, ea riant, a part.
6h ! sa niesbe !.. comme les autres ! .. 1 f .
- • ' gUolillet • ' V;,;.,
•Àh cà-L. ta es tenue seule...
ilATHILDE. . . - ; "'.V
0*ui... oui... mais j'ai déjà rencontré plusieurs dames de ma connaiss&ncp. . . dans le grand salon... la marquise de Chavoiix... madame du Biaiieourt !..
GEKNOUILLET. '
Tiens!., tfest singulier... moi, je n'ai encore vu personne... Pas même Lili?..
GERNOMLLET^ bûs à Saiat r Aubin< ... - }/
Taisez-vous donc... mv '.j»m/uf
. ,j * ri SAINTrAUttlN, de mémo!/ # . »r i !' , «' Elle est dans le salon vert...
GEHTSOUILLEt, à parti
Est-il bête!., (a Saint-Aubin.) Devant ma nièce! 1,11 * 1
SAINT-AUBIN^ bas à Gernouillèt. '
Celle-ci est donc jalouse?., (s'éloignanf, â pak.) Pauvre €tër-
nouillet... 11 est VCXC!.. (il sôrt en riant par la porte, à gauche.) ' ■Hl. ; GERNOUILLET, à part ***. <»«.
Quel animal que cet être-là !.. («'approchant detoaMId*; flltaa-
mine les objets placés sur la cheminé^) Qtfe&t-ce que tu regardes?... • m • ï 'MATttlLDE. ' / !..
J'admire cette garniture de chêminée.
GERNOUlLtET.
III !] .. •>?!!'• ' - i •
Veux-tu que je te l'achète?.. *
.•I i >.i ; r . -l ..u»î' - MÀTHtfcBE. >** s ' , *" > '' ''"
Non, mon bon oncle, je ne veux pMut Vous ruiner... Avouez tjue c'est très-curieux, un mofcilief d'actrice?.. Ces femmes-là ont un goût... une élégance!. Tenez, avez-vous remarqué; d&rts le grand salon, une étagère sur laquelle se trouve...
GERNOUILLET • \ *♦! .NKu>.»|. ' !•«
Une potiche!.. Veux-tu que je te Rachète?..
,Non, mon oncle... Eh! bien!., il y a au-dessous Je la poti-
* G. St.-A. M. , ,
** St.-A. G. M. • ./ .
c ^Sk" un P etit coffrot d'un travail merveilleux... Je suis sijre qtfon rië trouverait pas sou pareil.
GERNOUILLET.
Il vient de chez iWonbro... veux-tu que je te rachète?
MATHILDE
Encore!., ah ! cette fois-ci. prenez garde... ce coffret me plaît béatifcotfp*..'. et jè 'sdiâf fcaJjàMë de vous prendre ail mot; J
GERNOUILLET.
C'est convenu... tu l'auras:
Vraiment . ,,! .
fadore faire des cadeaux aux ffcrrirties... (se reprenant. JA.mes 1 nièces... quel numéro du catalogue?..
M AtmLDÉ '
Vingt et un... venez, mdri oncle. ;/Jë vàïs vous te faire Voir... Il est ravissant!.. • ' **
GERNOUILLET, marquant siif 'son caUfegùi'. " 1 ! : ' V
Attends... queje le pointe... NdUStiisons numéro vingt et un... C'est ça... un véritable chef^œuvre... «
GERNOUILLET. sortant avec 'ïtatnîiAe par La droite au fon'I. J*adbre fàtre dès cadéalit'..: (IU (îispâraî'ésent.' — ïosépliiné est entrée avec LUï par le fond, à gauche.)
LlLï, puis ARMÀNDK " ?
Ah!., je crois que ça Vâ jôlimenf marcher!., il y a un monde!.. .1.: j; 1 •/,;. ,./ / 'ji/ . ,îm
JOSEPHINE
Oui. oui... v'ià qu'on est en train... dites donc!.,, a commence f)âf Ta Faïence... Spriï-iU bètes, ces Hônimes !.. ils se disputent des assiettes, sous prétexté que madà' rne" à 'mangé
Préviens^onc ^Armande... c'est commencé.., :J
Je sais bièh, toWzëtle.;. S madàtoe h'est pas Mu.. * Où ést-ellé doJScf
JOSÉPHINE
Elle n'a pas voulu assister à sa vente... elle est allée passer la journée avec mademoiselle Florentine... ; ' '