SCÈNE XVIII
Les mêmes, GER^OUIlLET, plu^ SÂlfHT-ÂWWN **• :
GERNOUILLET, entre, la ptftlché sous le bras***.
.jOrtvimladjuge cette secoAtie potiche p*our trois cent soiiantèqnmia û?*nes,±. jîy fourre par fewaréla màiif, ét YdUàee que
j'y trouve... (usant un papier.).* Vient' ce soir, mon singe va à TOpéra... » lîii - 1 - ; 1 • >• •» l ."! -ar.
* L. (A., deuxième plan.) M G x ; ** L. A. 6er. M. Gas. ( ; ,
*** L. Ger. A. M. Gas. ,., „ , . ■ ,
.'•H. SCÈNE XYII. 34
L1U, à part. i
Aïe!., aïe!.. (Haut.) Bb bien ! qu'est-çç que ça prouve?..
. GERNOUILLET, tfartè.
Minute, minute... (usant.) « Mais avant, assure-toi bien qu'il est dans sa stalle.., numéro i7.„ à gauche,»* signé ; Lili... »
... LILI , * part. . , ,
Pincée!.. , „ ,
GERNOtlLLET.
Mais la stalle 17, c'est la mienne.., Mais*lorg le singe...
C'est... Lili, tOUt est rompu... (lUaiaae tomber la potiche, qui se brise.)
TOUS. * » *l
Oh !.. t< • .► t •«.- - » .. \ • >»fi
SAINT-AUBIN, entrant, un riche éventait à la main, à Mathilde.
Madame veut-elle me permettre de lui offrir*...
GASTON, prenant le Hbras de Mathilde, sérieusement.
Vous vous méprenez, Monsieur ... On n'offre point un éventail à madame la comtesse de Rouyré... ma femme...
lili et Saint- aubin.
Sa femme***!..
GASTON
Partons, Mathilde...
Tu t'en vas, ma nièce
MATHILDE
Je vous fais mes adieux, mon oncle... demain, nous repartons pour l'Italie ...
GERNOUILLET.*
L'Italie?., c'est une idée... j'irai vous rejoindre. (Mathilde et Gaston tortent.)
LILI, prenant l'éventail que tient Saint-Aubin.
Donnez... j'accepte...
JOSÉPHINE, entrant.
Madame, on va vendre dans la chambre à coucher, (ils sont tous
remontés, excepté Gernouillci.)