‹ Verb drill. A thorough course in the French verbs, by constant practice in conversationChapitre 28 sur 38 · I. METTRE AU FUTUR · texte numérisé non relu

I. METTRE AU FUTUR

En réponse à votre lettre, je vais à Boston ; je parcours d'abord la ville pourvoir mes amis, avant mon départ, et j'achète quelques livres, puis je m'embarque à bord d'un des navires de la ligne de Glascow. Vous n'oubliez pas que je me rends ensuite à Edimbourg, où je reste environ une semaine ; notre ami Mons. A. vient m'y rejoindre quelques jours après que je suis arrivé, et je suis très heureux de le revoir. Nous visitons ensemble la plupart des lieux historiques rendus célèbres par les romans de Walter Scott, puis Mons. A. retourne à I^ndres, où il fait des conférences sur les belles choses que nous frappent, et les souvenirs que nous recueillons. Aussitôt que je suis de retour dans la capitale de l'Ecosse, je vais faire une dernière visite au château d'Holyrood. Me croit qui veut, mais dès que je pénètre dans cet édifice fameux, un des rêves de ma jeunesse est réalisé. Quand ce pèlerinage historique est accompli, je quitte le pays et j'ai soin de vous écrire. Vous êtes probablement absent de New York quand ma lettre y arrive, vous obtenez sans doute votre

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congé annuel, mais la famille la reçoit en votre absence ; pour moi, à ce moment-là, je suis probablement en route pour les Indes. Mon correspondant vous explique sans doute qu'aussitôt que j'arrive à Calcutta, j'envoie un télégramme à mon neveu. Me blâme qui veut, mais j'ai certainement soin de lui écrire de venir ici, et je lui envoie l'argent dont il a besoin pour le voyage. Quand vous apprenez mon arrivée à Calcutta, vous voulez bien aller voir mon neveu et vous le faites partir immédiatement. Aussitôt qu'il me rejoint, nous nous mettons en route et nous allons chasser le tigre et l'éléphant ; puis, quand Charles est fatigué de la chasse nous revenons à Calcutta. De là nous allons en Corée ; nous parcourons ce pays presque inconnu, où Charles acquiert des connaissances nouvelles. D'ailleurs il vous tient au courant de tout ce que nous faisons, et vous connaissez aussi tous nos projets. Au cours de notre voyage qui ne prend pas plus de deux ans, nous ne courons pas beaucoup de dangers, et nous obtenons des renseignements précieux ; aussitôt qu'il est terminé, nous revenons en Amérique ; Charles revoit son pays natal avec plaisir, et quand il vous entretient des beaux spectacles auxquels il lui est donné d'assister, vous êtes émerveillé et vous voulez voyager à votre tour.

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