‹ Verb drill. A thorough course in the French verbs, by constant practice in conversationChapitre 32 sur 38 · I*' HOSPITALITÉ ARABE · texte numérisé non relu

I*' HOSPITALITÉ ARABE

Voici un exemple des mœurs hospitalières des Arabes ; je ne pense pas qu'il — très connu, et pourtant, y a-t-il beaucoup de peuples qui

— se vanter de pratiquer l'hospitalité aussi scrupuleusement que les habitants du désert?

Au milieu d'un combat, Atar ben Ali, un des serviteurs du caïd Omar, se trouve tout à coup séparé de son chef; bientôt il le perd de vue et s'empresse de chercher quelqu'un qui

— le renseigner sur la direction suivie par le caïd, car il n'y a personne pour qui Atar — autant de dévouement. Mais ses recherches — vaines, et le fidèle serviteur ne tarde pas à s'apercevoir qu'une prompte fuite est le seul espoir qui lui — d'échapper à l'ennemi. Il se décide enfin à prendre l'unique sentier qui — à sa tribu, non pas qu'il — uniquement se soustraire aux coups de l'ennemi, mais parce qu'il désire venger plus tard la mort de son maître, une des rares personnes qui se — jamais intéressées au malheureux Atar. Au moment

OÙ il — le champ de bataille, des cavaliers

ennemis T aperçoivent et sur ses traces;

la poursuite — jusqu'au soir.

Enfin Atar arrive devant une caverne, à rentrée de laquelle est assis un jeune berger. ** Jeune homme," lui dit Atar, "je doute que tu m* — jamais vu et que tu — savoir qui je suis ; mais tu es le seul être humain qui — me sauver, car Tennemi est à ma poursuite. Je me mets sous ta sauvegarde. * * * * Tu es mon hôte,* * — le berger; **qui que tu — , entre dans ma demeure."

A peine Atar est-il entré que les cavaliers ennemis — auprès du berger, et le — de livrer celui qui s'est confié à lui.

** Fais-le sortir," crient-ils, **afin que nous le — de nos lances. Nous ne voulons pas que le moindre mal te- — fait, à cause de lui, mais il faut qu'il — puni, comme son maître."

Le berger résiste longtemps, puis voyant que les cavaliers s'impatientent : ** Eh bien I " ditil, * ' consentez à vous éloigner à quarante pas de l'entrée de la caverne, afin que je le — sortir des limites de ma demeure ; ne m' — pas à trahir mon hôte." **Soit ! " répondent-ils.

Le jeune berger — dans la grotte. * ' Ami, ' ' dit-il à Atar, /*tu entends ces menaces; tes ennemis — trop nombreux et je ne — te défendre contre eux, les armes à la main. Mais enlève tes vêtements et revêts les miens, puis, va

trouver le chef des ennemis et dis-lui : '* L'étranger refuse de sortir de la grotte ; faites de lui ce que vous — ; pour moi je m* en vais.**

Atar fait ce que le berger lui — , et — de la caverne. La ruse réussit, et, pendant qu* A-

tar dans le désert, les cavaliers se —

vers la grotte, où ils ne — plus que le berger revêtu des vêtements du fugitif ** Malheureux, '* s'écrient-ils, ** qu'as- tu fait?" *'Mon devoir," — le berger, *'et maintenant faites de moi ce que vous — ."

Les cavaliers hésitent ; puis, après quelques instants de délibération, ils se — en selle et épargnent le jeune berger.

Remplacer les tirets par des mots,

La femme d'un banquier devNew-York — un jour au commandant d'un paquebot transatlantique ; *' Capitaine, je n'ai jamais connu de situation qui — plus enviable que la vôtre. Il semble que votre unique tâche se — à chercher des distractions, et que vos officiers — les seuls qui — marcher le navire. Vous — au milieu de la société la plus aimable et la plus distinguée que l'on — rencontrer ; tandis que si vous — un navire marchand, vous n'auriez pas de passagers et vous de vivre avec les matelots."

Le vieux marin — vainement de protester contre les prétendus avantages de la souve-

raineté temporaire dont cette dame ne — que les côtés séduisants. Il lui — remarquer qu'elle ne se — guère de la lourde responsabilité qui — sur lui ; il — le seul dont — réellement la sécurité de tous. Et ce n' — pas seulement en pleine mer qu'il — accablé de travail. En supposant que son navire — partir du Havre pour New- York à quatre heures de l'après-midi, à quelle heure pense- t-on que le capitaine — — à son poste ? Je vous — probablement si je vous disais qu'il est — d'être à bord à une heure, bien qu'il ne — partir avant que les commissaires de navigation lui — remis le permis de départ. Enfin quand il — quatre heures, le

navire en route, que tous les voyageurs —

arrivés ou non, car la marée n' — pas, et on — bientôt en pleine mer.

Je me rappelle une traversée que nous — , quelques amis et moi, en novembre 1889 : à peine étions-nous — de la Manche que nous — enveloppés d'un brouillard impénétrable ; les passagers ne — s'empêcher de dire que le brouillard — plus de désastres que la tempête, et l'un d'eux ajouta que si les sifflets à vapeur — le

voisinage des navires, ils ne pouvaient

leur direction. Il paraît même que si le brouillard était intense, un navire — passer assez près de vous pour que vous — entendre les voix des hommes de l'équipage sans qu'il vous — possible de voir le navire. C'est alors

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que les abordages — à craindre, car il est certain que si une collision — les résultats en seraient épouvantables.

Aussi les capitaines toujours considéré

comme leur devoir de ne jamais — le pont dans ces circonstances. Un vieux loup de mer, qui — un des plus beaux paquebots transatlantiques, — dernièrement que sur cent traversées il lui était rarement — d'avoir deux nuits de repos ; il ne — jamais s' — sur le sofa de sa cabine sans que son sommeil — interrompu.

SUR l,n PARTICIPE PRÉSENT ET I.* ADJECTIF

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