‹ VerdiChapitre 39 sur 43 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Naissance de Verdi.— Son père, simple hcandiere, — Sa sagesse précoce. — Comment lui vient son amour pour la musique. — Ses premières études avec Torganiste de son village. — Il devient organiste lui-même. — On renvoie à Busseto, où il trouve un pro-

^ tecteur 4

II. Verdi employé chez Barezzi. — Son nouveau maître, l'organiste et maître de chapelle Provesi.— Ses progrès rapides. Il commence à composer. — Il obtient une bourse pour aller continuer ses études à Milan 18

m. Arrivée à Milan. — Verdi se présente au Conservatoire, où il n'est pas reçu.— Il devient élève de Lavigna, chef d'orchestre du théâtre de la Scala. — Il écrit des marches, des ouvertures, des cantates, etc 26

IV. ' Mort de Provesi.— Verdi retourne à Busseto, pour prendre sa succession. — Singulière

histoire. Guelfes et Gibelins musicaux. — Premiers succès de Verdi.— Il devient amoureux de la fille de son protecteur Barezzi, et demande sa main, qui lui est accordée.

—Son mariage. — Après un nouveau séjour ^ de trois années à Busseto, il retourne à Milan, avec sa femme et ses deux enfants . . 37

de la Société philodramatique. — Son premier opéra, Oberio di San-Bonifacio, représenté avec succès à la Scala. — Il s'engage à écrire trois autres ouvrages pour ce théâtre. On lui confie le livret d'un opéra bouffe, un Giorno di regno. Tandis qu'il s'occupe de cet ouvrage, il tombe malade; puis, à peine guéri, il perd coup sur coup ses deux enfants et sa femme. — Son désespoir. — Représentation et fiasco d'un Giorno di regno. — Verdi veut renoncer au théâtre, malgré les instances de Merelli, directeur de la Scala. — Après bien des refus, il se décide, sur la prière de celui-ci, à écrire un nouvel opéra. Nabucco, Succès éclatant . 48

senté à la Scala. Premières diiïïcultés avec la censure. — Nouveau triomphe. — Verdi se trouve placé à la tète du mouvement musical itatien. — Emani à Venise. Son succès.

Caractère politique de la musique de Verdi.

Elle excite le patriotisme des ItaUens asservis. — / Due Foscari à Rome. — Giovanna d'Arco à Milan. Une artiste admirable : Erminia Frezzolini. — Alzira à Naples; Attila à Venise; Macbeth à Florence.— Ce dernier

ouvrage est plus heureux que les précédents.

Tous excitent la ûbre nationale, enflamment les cœurs et soulèvent Fenthousiasme populaire ■ . 79

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