M. DURAND
Votre hormme, étant Ne
aussi fils de ses propres œuvres, Veut pas condescendre
“IX indignesg mMancenvres fl
Des arrivistes effrénés, fe l'ai beiuicoup de respect ] Qui savent refuser
our les autodid d'intinser Les écrits qu'il
cles
Par leurs actus S Ont crayonnés lon eXpérience St mon gros bon sens.
En la présent Moven le plus sûr C’est d ‘en voy A Jules, Promettant d'°
Croyez-en
© occurrence, de raffermir 08 gens
Le
er un télégramme
adopter son P'ogramme,
ALICE
Biavo! Mais le moyen de dévouvrir l'endroit Où demeure aujourd'hui ce défenseur dun droit ”
HEcror.
Ce doit être facile :
Un pareil phénonènx Ne peut passer inapereu, 4 Avant la fn de la semaine ]
| Il sera de retour. Du moins, il aura su Î Qu'on invoque partout sa fugue Pour lancer contre
intempestive moi l'injure et l’invective,
ALICE
C’est entendu. Chacuu admet que Jules Est un original Qui sait mettre des mots, des points et des virgules Dans les colonnes d’un journal.
Mais il a pour système De les choisir lui-même, On ne le verra pas, du jour au lendemain, Changer de ton et d'’antienne.
Poar ne pas rétracter ce qu'écrivit sa n.ain, Il renonce à la mienne
MME Duran.
Ton amoureux a le cœur haut placé.
Si haut, ma foi, qu'il en est tout glacé.
L'objet de ta tendresse exquise
Me fait l'effet d'une banquise,
Faut-il jamais soupirant plus transi?
Je n'en connais pas un seul, Dieu merci!
ALICE
Je le crois, cependant, lorsqu'il me dit qu'il m'aime Pas autant que l'honneur, wais bien plus que lui-même,
L'INTRANSIGEANT
HEXRIETTE,
C'est qu à ne s'aine pas beaucor.p, Puisqu’il porte un si rude coup À vos communes espérances,
Vous exposant tous deux à d'horribles xoutfrances,
ALICE
Et tu prétends me consoler En me conseillant de brûler Ce qe j'adore?
Par lui je consens à souffrir Pour lui; car dussè-je en mourir, Je l'aime encore.
MME Duranp.
Voici deux amoureux Cipressés à se plaire Qui, pour tout plaisir, eignent à loisir.
‘un, en s'exilant, Avait cru en l'aire ; En se désolant L'autre s'exaspère De changer de from Le zalant refuse.
Demain, la mine confuse, Tous deux s’en repentiront.
Ab!
Lorsque l'âme est pleine D'un pareil souci, Ce n’est pas la peine De s'aimer ainsi.
SRE RARE
94 VERS L'IDÉAI.
Je suis jeune, il est vrai, mais je suis belle-mère Ayant pris un veuf Pas tout-à-fait neuf.
Et voilà pourquoi, Exempt de chinère, Mon bonheur à moi N'est pas éphémère, D'étre au premier rang J'ai la certitude, Je puis, sans inquiétude, Briller et trancher du grand.
Ah! lorsque l'âme est pleine, ete,
Pour moi, le sentiment à la raison austère Doit céder le pas.
-Je ne comprends pas L'amour orageux.
Rempli de mystère, Ciel trop nuageux Qu'un zéphyr altère, Pour durer longtemps Faut se laisser vivre Et mettre à l'abri du givre Les roses de son printemps.
Ah! lorsque l'âme est pleine, ete.
L'INTRANSIGE AN a