‹ Vers l'idéal [microforme]Chapitre 75 sur 87 · LA VIE FU TURE · texte numérisé non relu

LA VIE FU TURE

(Traduit de l’anglais de William Culle

n Bryant.) Comment te

Car toujours l’aiguillon d’une Viendra me toriurer si, de ma Je ne Pas, dans l’éte Le : à

Ton cœur, toujours si bon, obsédé

Par la crainte revoir n ’éprouva-t.i

1 pas

ars une plainte ® € n0M mêlé à ta Prière sainte,

2 dis-tu dans le Ciel Comme avant ton trépas °

ere ame

Dans les prés embaumés par la brise bénie

Que l'Eternel emprunte aux vastes profondeurs Pour répandre en tous lieux la vie et l'harmonie, Dans l'espace plus vaste où plane ton génie, Onblieras-tu l'amour qui joignait nos deux cœurs ?

L'amour qui survécu, sur ce triste rivage,

Aux orageux accès de mon humeur sauvage, Qui grandit chaque jour jusqu’au moment fatal. Est-i; mort à l'instant où naquit mon veuvage &ur ton corps dépourvu du principe vitalf

Ju trouvas à la fin de ta douce carrière Bonheur moins incomplet et plus vaste lumière Que mon mérite à moi ne me vaudra plus tard; Car toujours tu courbas ta volonté si fière

Ft vers les droits sentiers tu fixas ton regard.

Pour mc* les noirs soucis qui parsèment ma route Ont racorni mon âme, ébranlé ma raison ;

Je me suis débattu dans les horreurs du doute; La colère a sur moi répandu goutte à goutte,

Læ philtre corrosif de son amer poison.

Page 1