BOUS (.ETOILE BLEUE
Lotre chemin, nous avons au «oatraire retiré eau où l'ignorance et le pharisalsme les tà ongtemps cachés tous les éléments de v€ lOnté et de beauté épars dans les autres t ar c'étaient les rayons de « cette raison éU iiqueUe tout le genre humain participe ».
ette diversité même de croyances il n'est pt [ue nous n'ayons pas trouvé l'unité.
Nous cherchions sans doute ce Temple nconnu qui deviendrait l'Eglise, la synag losquée, la cité reUgieuse de tous les hon onne volonté. Nous n'osons point dire q vons rencontré cette demeure idéale où les E es, les Musulmans, les Juifs viendraient, i hanter le même tredo sur l'action divine, rbitre et la vie future. Mais nous chercbio ne philosophie religieuse qui faciliterait ai les la réalisation de leur rêve d'unité et dt [té. Et c'est ici l'occasion de répéter que sntrons pas les mains vides.
Nous avons pu constater d'abord que si 1 es religions diffèrent l'une de l'autre par U eption du divin, elles visent toutes à l'acht u monde moral par l'établissement du règ iistice. Elles arrivent ainsi à formuler d'i ière plus ou moins précise les lois générales ent guider la conduite humaine. Les dogn uent les dogmes au milieu de ces doctrine) ent disparates, mais du chaos théoiogii
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commime expérience des hommes. Voilà pourquoi tout observateur que l'esprit de parti n'aveugle poiat reconnaîtra sans peine dans les croyances de tous ceux qui croient et qui prient le plus noble soutien de leurs jours douloureux, le plus puissant élément de vitalité morale et sociale et parfois le plus grand pouvoir d'apaisement pour les inquiétudes de l'esprit.
La théorie de l'&me de l'Eglise n'est donc point vaine quand elle éclaire son enseignement à la lumière de cette large philosophie religieuse. Je n'en connais du moins point d'autre pour diriger les hommes à la recherche de l'unité de la croyance. L'avenir n'appartient pas aux synthèses dogmatiques. Les conceptions du divin et de tout l'ordre surnaturel sont trop diverses pour réunir tous les esprits dans une même et seule foi. La théorie et les instruments de la morale varient aussi avec les religions, comme le prouvent les doctrines disparates professées parles Boudhistes, les Musulmans, les Juifs et les Chrétiens à l'égard du libre arbitre de l'action divine et de la vie future. Mais toutes ces doctrines proclament leur foi en l'ordre moral du monde, elles comportent toutes le règne de la justice, elles tendent toutes, en un mot, à confirmer l'excellence du primat de l' action. VoUà, si je ne m'abuse, le terrain de l'union entre tous les croyants de bonne volonté : Faire de la justicci agir toujours en vue d'une plus haute justice. Si essentiel que puisse être au Chris-
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