ACTE CINQUIÈME
Parfaitement ! Le vieux Bibus ! Avec sa trique! El tout ça, gai!... Ce fut une guerre féerique. Ah ! c'est qu'ils ont du cœur au ventre, ces manants ! Les deux gas de >'anet. tenez, sont lieutenants. On allait! On marchait au feu comme à la fêle. Quelle campagne! C'est en chantant qu'on l'a faite. Et dans l'universel et joyeux branle-bas, Vous fûtes bien le seul à ne vous battre pas.
TnUGUELIN
Je ne suis point soldat. Je suis un politique. Je trouve l'action slupide et frénétique.
AGÉNOU
Ah ! tel n'est fichtre plus l'avis du jeune roi. Agir, c'est désormais sa devise et sa foi.
T R U G U E L I N, dédaigneusement.
Oui, je sais!...
A G EN OR, le nhrouant.
Dites donc! Une belle victoire!
Mieux que de votre temps on écrit pour l'hisloire.
Oh! n'empêche!... Nommer connétable du coup
Un Bruin, un brutal sachant cogner beaucoup.
Rien de plus, bon pour faire un suisse à pertuisane,
Et, quand on est le roi, prendre une paysanne
Pour femme, et l'épouser au sein des villageois.
Et, comme salle du trône, arrêter son choix
Sur cette cour de ferme où ça sent l'écurie,
Et ne s'environner pour toute seigneurie
Que de... bergers..., manants..., vilains..., va-nu-pieds..., gas,
C'est, vous en conviendrez, ne point faire grand cas
t50 VERS LA JOIE
De ce qu'on pourra lire aux futures annales. Des manières, à tout le moins.. . , originales ! Mais je n'ai pas le droit de m'en mettre en moiteur, N'étant plus rien ici qu'humble organisateur. Que le peuple soit tout, que le roi se marie En vrai croquant, c'est son affaire!