‹ Vers le soirChapitre 50 sur 108 · TES MAINS · texte numérisé non relu

TES MAINS

J'en ai quelquefois adoré D une perfection plus rare.

Elles sont douces à mon gré, Sans qu'à d'autres je les- compare.

Elles ne m'ont point fait de mal ; Si leurs étreintes sont peu sûres, C'est selon le mode normal.

Sans la cruauté des blessures.

Tu les as mises dans mes mains, En un soir de mélancolie, Et j'accepte les lendemains, Puisque tu demeures jolie.

Page 1