‹ Vers les saules; comédieChapitre 21 sur 21 · Scène x · texte numérisé non relu

Scène x

Henriette, -ouriant.

Ah! Blondine!

Henri, à Bionaine.

Voilà, ma chère. Un contre^temps Survient dans nos amours et finit le volume Dont le commencement est resté dans la plume. U encre manquait. Pourquoi fatiguer le papier Qu'on froisserait en vain sans y rien copier? L'oiseau du souvenir gaiouillait dans les chênes. Et mon cœur s'est repris à ses premières chaînes.

Blondine.

Eh! n'en rougi sseï pas! heureux qui peut aimer,

Mais plus heureux celui qui voit se ranimer

L'amour qu''il oubliait, un Jour d'ingratitude!

Que voulais-Je? Jeter en votre solitude

Un peu de ma folie, un peu de ma gai té!

Et, complice en cela du soleil de l'été,

Quand vous niiej la Joie, arrêter vos blasphèmes.

Qui se sont, à présent, interrompus d'eux-mêmes.

Adieu donc! Je m'en vais vous laissant, pauvre oiseau.

Vous débattre à votre aise au milieu du réseau

Fatal où la sirène à la voix tentatrice

Vous a repris encor.

38 Vkrs les saules.

Henri,

Chère consolatrice.

Qui vous consolera? Qui consolerej-vous Alaintenant?

Marcel, a Blondine.

Vous voye^ un homme à vos genoux^ Qui vous offre son bras pour aller dans la plaine. Un homme abandonné. Vous pouve^^ Alagdeleine. Encore cette fois répandre vos parfums.

Blondine.

Nous verrons.

Marcel.

Voyej vite.

Henri.

A nos ennuis défunts!

Buvons j et que la joie étincelle et jieurisse!

Blondine, au public.

Notre auteur n'a voulu peindre que son caprice Dans cette comédie où tout va de travers. Quand il a secoué les rimes de nos vers. Sa raison voyageait sur une mer lointaine.

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