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! nuis \V assis avec madame de Pnmpadnur. ; \° 7 du Plan
ne magnifique pendule indiquant les jours, les mois, les années, les phases de la lune et le cours des planètes, a donné le nom à cette salle, où les ministres tenaient ordinairement conseil.
Elle renferme un méridien fabriqué, dit-on, par Louis XVI; on y voit aussi plusieurs tables en mosaïque représentant le parc de Versailles en 1756. « C’est, dit la chronique, dans cette salle que Louis XV signa et remit à madame de Pompadour la confirmation de l’arrêt du Parlement de 1762, qui expulsait les jésuites du royaume'. » M. le duc
1 Le Parlement, flans trois arrêts, avait 1° frappé la doctrine des jésuites du mot de régicide; 2° avait ordonné la destruction do leurs livres; 5° avait interdit aux pères renseignement. Les ministres hésitaient à prononcer leur dissolut on, et les évêques consultés furent d’avis de leur conservation, à la majorité de 40 sur 51. Enfin le G août 1702, le Parlement, toutes les eliainhifN réunies, ordonna la dissolution de la société, et le roi la signa.
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Cette salle faisait partie des petits appartements, sous le nom de Cabinet du Jeu on prétend que Louis XY y jouai I lorsque le convoi de madame de Pompadour entra dans l’avenue, et qu'il s’assit près de la fenêtre pour le voir passer, en prononçant ces singulières paroles : « La marquise a mauvais temps pour son voyage. »
Au-dessus des trois salles que nous venons de décrire étaient les petits
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de Clioiseul entra chez le roi avec la réponse du père Remi, général des jésuites à Rome, au projet de ladite réformation qu’on lui avait adressé; cette réponse contenait la phrase laconique : Sim utsunt, aut non sinl : Qu’ils soient ce qu’ils sont ou qu’ils ne soient plus; et le G août 1762 le Parlement, toutes Lj les chambres assemblées, décida qu’/Vs ne seraient jilus.
Lu sortant de la salle que nous venons de décrire, on entre dans une petite pièce élégamment décorée, dont la fenêtre donne sur l’avenue de Versailles, et qui servait, sous Louis XY1, de salon d’attente aux ministres qui venaient travailler avec le roi.
i Blondel a tori d’indiquer ce cabinet comme une salle à manger du 'roi, en I72i (-l.tir. vu, » r |il. S i ; elle a toujours pic connue sous le nom de Cabinet du .leu
VNCIEN ET MODERNE.
appartements de madame Dubarrv, très bien conservés encore, et où on arrive par un petit escalier attenant au balcon de la cour des Cerfs, et communiquant à l'alcôve de la chambre à coucher du roi. Ils consistent en une suite de petites pièces très basses, éclairées par des fenêtres en voûte circulaire, mais décorées avec un luxe et un goût remarquables.
11 y a salon, chambre à coucher, boudoir, bibliothèque, antichambre et dépendances, mais tout cela de la plus petite dimension.
Qui voudra renouveler ou qui osera seulement décrire les scènes qui eurent lieu dans ces lieux de délices où le souverain de trente millions d’hommes, après avoir passé presque tout son temps à la chasse ou à tourner des tabatières, ou même à faire la cuisine, venait terminer ses journées dans de petits soupers dont le nom a passé en proverbe ! C’est là qu’au milieu de convives très spirituels sans doute, mais aussi quelquefois très corrompus, il aimait à oublier sa dignité de roi ; et cependant cet oubli était si imprudemment partagé qu’il était quelquefois