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<|ui riaient nuisi s mit de larges banquettes ailloli r îles murs et raisaionl grand bruit ù son approche. Aujourd'liui ■ce euhinel a été consacré aux portraits des principaux personnages qui ont contribué à embellir Versailles : Colbert, I.ouvois, Lebrun, Munsarl, lx> Notre, Van der Meulen, et In fenêtre donne sur la cour des Cerfs, petit espace que Mansart enferma dans son enveloppe pour donner du jour aux appartements intérieurs, l’n balcon doré lègue autour de cette cour; delà un petit escalier conduit à l'appartement de madame l)uburry dont nous avons parlé, et à plusieurs pièces que Louis XV et Louis XVI avaient fait arranger pour leur usage particulier; ce même escalier communique a la cour de Marbre, et c'est par là que Louis XIV descendait ordinairement pour monter en voiture sans apparat. (X1! fut piès d'un petit vestibule qui lui sert d’entrée en bas que Damiens frappa Louis XV le 5 janvier 17ST, et il est resté à l'escalier le nom d’escalier de Damiens.
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f.ssToji l'iHfnis fVd. drChatw.
• Il ij n dans In chiens . dit Cicéron, tant <le fidélité, tant de douces caresses pour leur maître, tant de sagacité pour ta chasse, qu'oll lie peut assez les aimer. » Et en effet tous nos rois soiiililôrent se transmettre une sorte de passion pour ees animaux. Il est peu de règnes ipii n'aient laissé le nom de quelques chiens célèbres plus connu peut-être que nombre de braves guerriers qui sont morts obscurément il la défense de leur pays1. • M. d’Annebaut, fameux chasseur, lit présent il < François 1" d'un grand chien fauve nommé Miraud. qui venait en • droite ligne de raucieune race de chiens des ducs de Bretagne; la reine
• l* Cltnwrur rntilmii , par M U»m lU.m, p. M,
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• d'Écosse lui envoya un chien blnne nommé Itrrand, cl l'un cl l'autre
• servirent ù fortifier encore In lignée du fameux Souillard, célèbre
• sous Louis \l. >
Les trois chiens favoris de Louis XV se nommaient Gmlinet, Charlotte et Petite Fille. Ils sont représentés avec leur nom par Oudry dans des tableaux excellents conservés au musée du Louvre. Ces* dans ce cabinet que Louis XIY et Louis XV avaient l'habitude de déjeuner avant de partir pour la chasse. Louis XIV y faisait entrer quelques chiens qu’il aimait tant que, de crainte de les fatiguer, les pages avaient ordre de les conduire en voiture il la chusse1; il en était de même de Louis XV, et madame Victoire, qui l'accompagnait quelquefois ù la chasse, était ordinairement de ce déjeuner. Cette pièce est, comme la précédente, éclairée par la cour des Cerfs; elle renferme un très beau meuble orné de peintures sur porcelaine représentant les différents châteaux ou paluis de France.
1 II y avall pair en avoir juin un capHane cl un licuieiuvit dru Ircrellct, charge <|ui sachcah
• «mime loutcs I»** antres. ei qui dura jusqu’au moment de la Révolution. !.«• rn|iiiaiue îles levrette», il. le comte île se dans la |irore--i«>n «les Eta (.«-Generaux à Versailles, et* Louis XVI Pa|*ereevaul. «• mil en enW»r«* et lui «lit «le s’en aller.
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• mm nr* i:hifs - i..urr r. d.. pi«n
ki do niH|ii.iuir cerfs k*» canins menaçâmes Omni! itompnnnnrai se» port**» irioni|*lintMni
Haimt-I..ohimit, ItM SaitnuA
ette petite cour intérieure, obscure, étroite, (elle qu’un particulier n’aurait pas voulu l'avoir devant les yeux, était cependant visitée presque tous les jours par la famille royale, qui venait avec sa suite assister à la curée du cerf sur le balcon doré dont nous avons parlé. Ce dernier acte du drame de la chasse avait comme les autres ses usages^son étiquette et ses privilèges. A l'arrivée du cerf, le roi ou le grand-veneur entonnait le premier lu fanfare. < Tous rnir t/iti nssislnirnl à la curer ilrrnlrnl rslrr Inirs i/ttnls. à mains r/ne
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VT.IIS lll.l.KS \ N C I K N K T MOU Ml \ K
d'ftrr rnufisi/aéi nu.r ralrt » dru iliien *i. . Le cerf était étendu sill' le dos Pi l'opération de lo dépouiller était réglée oommo uno autopsie, et cliaeune des parties de ranimai avait sa destination; le pied droit était présenté au roi par le premier piqueur, un tenon en terre; enlin. lorsqu'on était arrivé à disposer des chairs* ; « Alors, dit un
< auteur célèbre, le veneur doit demander du vin et boire le coup.
< car nultremeul s'il défaisait le rerf sans boire, la vonorio si1 pour-
• mil tourner et poster; le roi ou seigneur doit faire apporter son
• vin avec la chaufferette pleine de charbons vifs et la saulee en une
• escuelle, et ainsi, comme ci verra desfaire le cerf nu veneur, doit
< prendre ses appétits et chercher les morceaux friands |>our les
• mettre sur lu chaufferette et faim ses cnrl>onnados!’, en Iteuvanl, « riant et faisant grande chère, devisant des chiens qui ont le mieux
• chassé, les faisant venir devant lui, car ainsi faisaient les honset nn-
< cicns princes amateurs de la vénerie. » Les souverains depuis ont renoncé à ce singulier repas, mais ils ont continué d'assister il ce spectacle de la curée, qui a besoin du bruit des cors, de l'aboiement des chiens et de tout ce mouvement pour ne pas ressembler à une ignoble boucherie.
On remarque au-dessus du toit de la cour des Cerfs une mansarde; c'est la fenêtre du petit laboratoire de serrurerie de Louis XVI, dont- nous aurons lieu de parler.
' Ven. rmale, r. lii 1 DiToni.Lorx , i>asf. !»t.
‘ Ce moi, si fro<|nrmmcui mentionne dans Itntielai*. .1 >ii«|>am île noire langue et a oie rlionlni jsjli* on Mk'iiMgiH*. où il re|iresetiii* sons lo nom «lo curfrnnniteu IimiIo espace tir rAtelniio, Itiftork oit mure vi.imlr rôilr*.
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