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sous les amiraux llouivel, < IIimImii el Amiehaul , el surtout pétulant le ministère «lu cardinal «le Richelieu, ce ne fut vraiment que sous l.ouis \1V qu’on put parler «le la marine française. Hile naquit alors tout d’un coup brillante , hardie et souvent victorieuse. Partout où la furia francese put opposer le courage à la science , nos armées triomphèrent. Les duels de frégate à frégate furent presque toujours à notre avantage, et lors même «pie, subjugués par une puissance plus habile , nous fûmes obligés de céder , c’était toujours avec quelque trait de valeur, de magnanimité , qui couvrait la défaite, et le vaisseau le Vengeur, s'enfonçant aux cris de rire lu république ! valait seul une victoire. Les quatre salles du Pavillon du Roi, dont nous donnons le plan, contiennent près de quatre-vingts tableaux, dus la plupart au pinctau et au génie «le M. Gudin ; les principaux sont les exploits de Duquesne, de d'Hstrées, de Jean- Part . «le Tourville,Forbin . Duguay-Trouin. plus lard ceux de SufTren dans la nier «les Indes . mais surtout les combats partiels «le fregate à frégate , tels «pie ceux du Quèler et «le la Surveillante, delà Belle- Poule contre l Arclhvsr , de la Buytmuaise contre C Embuscade , affaire mémorable représentée par le peintre de marine Crépin. G œuvre admirable qui lit sa réputation. Ne pouvant faire connaître tous ces tableaux , nous nous sommes bornés à présenter les portraits de nos principaux
marins ; leurs noms suflisent à leur histoire, y