DE PARIS A VERSAILLES. XI
trémité d'une profonde tranchée qui sépare Meudon de Bellevue, on remarque à droite la chapelle de Notre- Dame-des-Flammes ^ érigée en commémoration de la catastrophe du 8 mai 1842. On passe sous l'avenue du château de Meudon et l'on voit à gauche la petite église de Bellevue (quatrième station; 9 kilomètres) dont les charmantes villas bordent ensuite la voie à droite et à gauche.
Quand la vue redevient libre, on découvre sur la droite un admirable paysage : le vallon de Sèvres, les hauteurs de Ville-d'Avray, le parc de Saint-Gloud, le mont Valérien, les coteaux de Montmorency, la Seine, le bois de Boulogne et Paris.
Sèvres (cinquième station; 10 kilomètres), qui doit sa célélirité à sa manufacture impériale de porcelaine^ s'étend à droite au pied des coteaux de Saint-Gloud et de Ville-d'Avray, jusqu'aux premières maisons du Bas-Ghaville. Du même côté, à mi-côte du versant qui porte les bois des Fausses-Reposes, on peut apercevoir le chemin de fer de la rive droite. A. gauche s'étendent les bois de Chaville^ dont on atteint la station (sixième station; 13 kilomètres) au delà d'une tranchée. — A droite se moi^tre alors le viaduc qui relie les deux chemins de fer de Versailles, et, plus près de la voie, le haras de Viroflay et ses prairies. A gauche , une plaine entourée de hauteurs boisées attire les regards.
Un peu au delà de (septième station ; 1 4 kilomètres) Viroflay, on rejoint (à droite) le raccordement de la rive droite, puis, dépassant (à gauche) le champ de