partie, celle où il rejoint le collatéral nord. C’est là
qu'apparaît le mieux la
richesse et 1
riosité de la sculpture des murailles et, surtout, des voût
La planche est complétée par deux des « candélabres » ornant certains pan-
neaux des piliers
PL. 38 : CHAPELLE porte d'entrée de la tribune royale (intérieur) par M
Les armes royales, sculptées au-dessus de la
gnier (1708). Du
même sculpteur sont les chérubins qui ornent le linteau de la porte, tandis
que les admirables guirlandes de fleurs au naturel sont de Voiriot et Monthé:
— Balustrade aux balustres de bronze de la galerie ou tribune, qui fait tout
le tour de la chapelle à la hauteur du premier étage du palais, dessinée par de
Cotte et placée en 1710. — Fragment de la grille du chœur, en bronze, au chiffre
du roi.
PL. 39 : CHAPELLE. — Ensemble du me bre et de bronze par Corneille van Clève, d'après les dessins de R. de Cotte
e-autel ; sculpture de mar-
(1709-1710), sauf le tabernacle qui a remplacé au xixe siècle l'ancien tabernacle
décoré de bas-reliefs en argent, d
(la Vie
Les anges adorants, placés ai
ais ÿ compris le
vant d’autel en bronze
ge portant le corps du Christ), et la gloire semée d’anges et de chérubins.
1x côtés de la gloire, sur les tympans des arcades,
sont de Lepautre et Guill. Coustou
au
PL. 40 : CHAPELLE. — Suite des motifs sculptés décorant les
des arcades de la nef, formant, avec les trophées des panx
1pans
ux verticaux des piliers, leurs médaillons et leurs attributs, une sorte de chemin de croix. Ces
sujets ont été conçus et exécutés, en effet, sur un plan déterminé, de façon à
ce que chaque tympan corresponde à un épisode de la passion du Christ
jusqu'à la cène et à la descente de croix, qui se trouvent aux côtés de l'autel.
PL. 41 : CHAPELLE. — Sujets faisant face, sur le côté gauche de
la nef à ceux donnés par la planche pré
ente. Ces deux groupes de sculptures sont de Bertrand, Cornu, Guill. et Nic. Coustou, Dumont, Frémin, Lapierr
Le Lorrain, Lemoyne, Lepautre, Magnier, Mazi
e, Poirier, Thie et Vass
pléiade d'artistes dont l'œuvre se présente en une admirable harmonie
PI. 42 : CHAPELLE. — Les piliersles plus rapprochés du maîtreautel offraient une plus large surface aux sculpteurs et les motifs qui en déc rent les pann
aux principaux ont une plu
and
ampleur que ceux des autres piliers. Nous donnons ici deux de ces motifs, des symboles de l'ancien testa- > de l’allianc
s de proposition, sculptures de Nicolas Coustou. Les motifs qui
ment, les
, l'arche
les de la loi, le chandelier à sept brancl
la table des f
font pendant à ces deux-ci symbolisent naturellement le nouveau testament.
PL. 43 : CHAPELLE. — Spé
buts religieux décorant les di
imens des « trophées d'église » et attri-
ér
ates faces des piliers de la nef; ils se rapportent, de gauche à droite, aux scènes du Cowro
Frémin), du Christ chass
ment d'épines (par ymple, de l'Entrée à Jé
Christ devant Pilate (par Dumont). Les accessoires for-
endeurs du usalem le
jour des Rameaux, di
ment le commentaire
symbolique du m
des faces principales des piliers — comme c
illon et, quand il it de trophées
es de
à dit,
st le cas ici pour nos fig
droite et de gauche — l’ensemble est compl BP
, ainsi que nous l'avons dé
par le motif du tympan
divers piliers de la nef, sauf la figure centrale se rapportant à une face prin-
Spécimens de trophées des faces latérales de
cipale, avec la scène de sainte Véronique, par Magnier. Toute la décoration des
piliers date de 1708 et 1700. Si celle des faces principales se rapporte à la passion
du Christ, celle des autres faces concerne de nombreux épisodes de la vie du
Seigneur, des scènes relatives à l’histoire de différents saints ou des nce-
ments, combien ingénieux, d
tributs sacrés.
PL. 45 : CHAPELLE. — Armes et attributs de la papauté, par Cornu sur un des piliers (face principale) de la nef ; le Christ préchant au désert, sur
la face du pilier faisant pendant, de l'autre côté du petit «
ept », par Lapierre. — La planche est complétée par un type de socle et de base des colonnes
i alter-
hautes de la nef ; sur les panneaux ornant les socles, les fleurs €
» His, qt
naient jadis avec les fleurs de tourne
1, ont été bûchées et remplacées par de vulgaires rosaces, ainsi qu’on le voit sur notre f
on de re
où la teinte plus claire de
ces rosaces indique bien la ridicule opér
lle à laquelle on a procédé
C’est à peine s’il subsiste ici ou là deux ou trois de ces fleurs de lis.
PL. 46 : CHAPELLE, ils de
deux des panneaux du buffet ; celui-ci a été sculpté en 1710 par Dugoulon,
Les orgues, vue d'ensemble et dé
Bellan, T'aupin, Le Goupil et Lalande, d'après des modèles de Bertre
d, qui
avait suivi lui-même les dessins de R. de Cotte. Des modifications regrettable:
ont été t, dis-
apportées en 1873 à la disposition des claviers et, précédemn:
parurent les groupes d'amours musiciens, qui couronnaient les tuyaux.
Détails du buffet d’o:
PL. 47 : CHAPELL planche), soit le roi David jouant de la harpe, sur la porte centr
gue (au centre de la
et un frag-
ment des montants d'angle en forme de troncs de palmier. — Divers chérubins,
appartenant à la décoration sculptée de la sacristie. — Bénitier en marbre
blanc près de l'entrée de la chapelle
PL. 48 : SACR IE. — Vue d'ensemble et détail de la mouluration du
grand arc, qui sépare en deux parties cette vaste pièce, toute recouverte de
mbris en bois naturel ciré.
TIBULE DE LA CHAPELLE lon, qui fait partie du
— Adr
le vestibule du re