‹ VersiculetsChapitre 14 sur 24 · A LEON ROUX · texte numérisé non relu

A LEON ROUX

Ce que la bouche a de salive amère, En cheminant, ce qu'on a de rancœur, Ce qu'on maudit (ô blasphème) sa mère De vous avoir imposé le malheur, Est indicible — à l'heure épouvantable Où l'on s'en va pâle comme un coupable Seul, dans la nuit errant jusqu'au matin, Sans rien comprendre à son méchant destin

Page 1