ADIEU
Car si ton cœur est chaud, et si ton âme est belle. Ton orgueil est féroce — aussi chacun te fuit — Je ne sais quel démon te possède et poursuit Sa course extravagante à travers ta cervelle.
Je t'aime! et je te hais — si j'apprenais ta mort, Je me dirais : tant mieux ! — simplement, sans colère — Et peut-être mie larme apparaîtrait au bord De mes yeux malgré moi — car je te sens mon frère !