CRÉPUSCULE
Dans le crépuscole qui vient J'ai regardé votre visajje ; N'en g-arderai-je que l'imag-e, Se penchera-t-il sur le mien ?
Votre tendre bouche encourag^e.
Car son rire au baiser convient, Mais mon cœur, hélas, se souvient De la tempête et de l'orage I
Si vous partez en emportant La fleur que votre main me tend Et que l'amour a fait éclore,
Laissez-m'en le prestige enfui Afin que j'en respire encore L'odeur obscure dans la nuit.