INTRODUCTION
Coup d^ail tur Végtite ruthénienne et sur tes rapporti avec le Sainl-Siége , depuis son origine jutqu'au règne de l'impératrice Catherine II.
Promulgation de la foi chrétienne en Russie.
Missionnaires grecs catholiques envoyés pour évangéliser la Russie par saint Ignace, patriarche constantinopolitain et par le Saint-Siège ; libres donc du schisme de Photius et de Ceni- I aria s.
Progrès <le U foi catholiqiip en
Russie ; conversion de la grande duchesse Ol^a et de Vladimir. {i.%
Les premiers métropolitain» de
l'Église russe unis avec Rome. 9
Hospitalité accordée par ces métropolitains aux légats du Saint- .Siége , venus de Constaniinople où ils avaient publié l'excommunication contre Ccrularim. 10
l.;i fêle de la translation à Rsr
«'vj Saint-Nicotas-de-Mit; in»tiluëe par Uibain II, est adoptée par l'Égliie riwie en signe de son union intime avec l'Eglise de Rome, quoique les Grecs ne l'eussent pas acceptée.
Tous lef -Tcs îiuugiques de l'Église russe composés par les prêtres slaves catholiques.
Divers mariages entre» 1m princes de Russie et les princes catholiques de rOccideut aux x, xi et XII* siècle, prouvent l'union parfaite de l'Église russe avec l'Église de Rome. 12-14
Le grand duc Izaslav implore l'aide de Saint-Grégoire VII et lui confie la tutelle de son pays. 14- là
Les décrets de Jean I" , métropolitain de Riov, sont apocryphe»
et inventés dans la seconde moitié du treizième siècle, parlant ne prouvent pas ladésuniin entre les églises russe et romaine. 16-lS
Pareillement sout apocry|ilics les écrits du métropolitain Léontias contre les Latins.
Nicéphore , Grec, créé métropolitain de Riov, ennemi de Rome, essaie de disséminer le schisme en Russie, mais il ne gagne ni le clergé ni le peuple.
Évéques latins accueillis .imicalcment par les prélats russes ; le muine latin Antoine de Lubeck, prêche l'Évangile dans la Russie, et il est inscrit par TÉglise rukse au nombre des Saints.
Dan» les écriu des prélats ruues des siècle» IX, x, xii et xiii«, aucune uace d esprit scLismatique.
Le pape Clément III invite les Rtuses à partici(>er auXj Croisades.
Innoctnt III eihorte les prélaU et
les grands ducs russes à se lier plus étroitement avec l'Église romaine, et à celte fin leur envoie, avec le caractère de légal, l'évéque Guillaume de Modéne. 21-2.1 1 1 Saint Hyacinthe, premier disciple de Saint Dominique, propage la foi catholique en Russie, et fonde plusieurs couvents ^ Kiov. 2i
Plusieurs prinres et grands àecs russes, entre autres le grand Alexandre Newski , vivent dans une étroite union avec l'Église de Rome. 24-25
Les illaslrrs disciples de Saint François d'Assise trouvent hospitalité affable auprès des grands ducs, des boyards, du clergé et du peuple de la Russie ofi ils étendent la religion catholique. 27
C'est pourquoi Jean XII érige à Kaffa nn évéché latin.
Gedimin, maître (Fune partie de la Russie, quoique païen, protège les missionnaires catholiques.
La translation du siège métropolitain de Kiov à Moscou, survenue dans la seconde moitié du quatorzième siècle, favorise le schisme ; l'iincn , métropolitain de Moscou, trouble nu moment l'union ; mais , à sa déposition .
le pieux Cypiien la resserre davantage. 28-20
Pholins de Moscou rompt l'uuité catholique ; (Ié|i0sé par le synode de Kiov l'an 1414, il est rem)>lacé par Grégoire ZamOlak uni à Rome. 29-30
Le siège métropolitain de Russie se partage en deax, celui de Kiov et celui de Moscou; Go"goire de Kiav va à Cons'antino-
Ih.
Ih.
wtr^
\ix]
|ile pour ramener l'ÉgliiC grecque à l'unité; «on heureux saccèt ; la [jart par lui prise an concile rie Constance.
L'union de i'Éçlite grecque avec l'ëglisc (le Rome te raffermit au concile de Florence par la coopération de l'égliiiede Kiov.
Isidore public à Moscou le décret florentin de l'union, mais persécuté par le pervers Jonas, e»i ohligé de se réfugier à Home. 33-3" Le Kiovi«n demeure ferme dan»
l'union jusqu'à l'an 1 520 ; le métropolitain de Moscou, actif proponateur du schisme. 38-3<J
llrillanic ambassade d'Ivan lit à Sixte IF.
Le pape envoie un évéque au grand dnc pour la réunion.
Le métropolitain de Moscou l'empêche , et excommunie les Novogrodiens qui la désiraient. 40-41
Le siège mélripolilain de Kiov fidèle à l'union jusqu'à l'an 1520. 41-Vi
Progrès du schisme. 43— 4i
Etienne /•', roi de Pologne, zélé pour l'union de l'Église romaine.
F.,e père Possevin à cette fiu envoyé en Russie.
Étal déplorable de l'Lglise coii-
siantinopolitaine. 46- i7
Origine du patriarcat moscovite. i8-.'>0
Cruauté d'Ivan 1 ^. aO-5'2
.Moyen de tenir le clergé en h.ileine. 53
Mi
.Mreur* déréglées du <lergé nuse. i4
Ivan /^s'empare des biens de l'Ivglise. 54-55
Lettre de franchise donnée par UsbeJc, khan de la H)rde<l'Or, au métripolitain mss«. 58-59
Sanf-cooduit pour réiemité, dom^ par de» évéques russe», 60
Hérésie dans l'Église russe ; restes (lu paganisme dans cette Église. 61-64
Réunion de l'Église rulbénienne k l'Église romaine sous Clément VIII. 65-69
Ses progrès ; martyr do B. Josaphat, Hrchevéque raihénien de Polotsk.
Paul y confirme de nouveau le rite grec, et défend an\ Ruihéniens de passer au riic latin.
Magnanimité des Polonais envers les Ruthéniens.
Les Ruthéniens de la Galicie rentrent dans l'union sou»
Jeun III Sobicski. ~'2
Progrès de l'hérésie dau» la Russie. 72-73
Lsprit de tolérance des prélat»
russes envers l'Eglise romaine. 73-74
Léupold , empereur, obtient du grand duc Mic'iailovitch, le libre exercice de la religion catholique en Russie. "î-i
Pierrt^le-Grand essaie de réunir l'Eglise russe à l'Eglise romaine. 67-7(i
Impudente plaisanterie du czar. 77
Note du trailucienr sur Pierre-le-
Grand. ' ~
Id.