SCÈNE VI ELECTRE
I Electre, — O nuit !... ô mon père! Ah ! ce fut par ' votre inspiration, ô dieux! que ma première pensée fut de mettre Oreste à l'abri. Vil traître ! tune le trouveras pas... Vis ! mon Oreste, vis ! Je réserve ce poignard pour ton bras, quand tu seras jeune homme. Dans Argos, un i jour tu reviendras, je le souhaite, pour venger ton père...
SAUL