‹ Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie (volume 2)Chapitre 53 sur 65 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

LE GEÔLIER, seul.

Comme il est joyeux, ce seigneur ! Il faut qu'il s'intéresse bien à la prisonnière. Il est vrai de dire que la pauvre dorïa m'attendrit moi-même, moi qui ne me croyais pas plus tendre que les taureaux de pierre laissés par les maures dans la vallée de Roconcel. — (Une porte du fond s'ouvre.) Hé ! qui va là ?

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