‹ Vie admirable de saint Alphonse RodriguezChapitre 15 sur 87 · XXII LETTRE APOSTOLIQUE · texte numérisé non relu

XXII LETTRE APOSTOLIQUE

taient de garder aucun aliment solide ou liquide, annonçaient que son dernier jour approchait. Voyant cela, Marie Alphonse et ses sœurs firent, avec la plus vive piélé, une neuvaine de prières pour implorer le secours de notre Bienheureux et elles furent exaucées; car le 8 décembre 1803, dernier jour de la neuvaine, la sœur Alphonse, après avoir reçu le corps sacré de Jésus-Christ, se sentit si bien portante que, sautant hors du lit et prenant ses vêtements, elle se mit à parcourir d'un pas rapide le monastère, à la stupéfaction de ses sœurs, en annonçant à haute voix le miracle dont elle venait d'être l'objet. Or, l'effet de ce miracle persiste encore; car, il y a peu de temps, on a fait savoir à la Sacrée Congrégation que la sœur Marie Alphonse continue à se bien porter.

La discussiou de ces miracles par les Consulteurs des Rites Sacrés, faite le 8 février 1887, et le 12 juillet de la même année, ayant heureusement abouti, nous convoquâmes en notre présence les Congrégations Générales ; et là, tous les Consulteurs et les Cardinaux donnèrent leur avis sur les dits miracles.

Quand Nous eûmes, avec le secours de l'Esprit divin, longuement et beaucoup pesé cet avis ; le lcr novembre de la même année, en présence de Nos chers Fils les Cardinaux Ange Bianchl Préfet de la Congrégation des Rites Sacrés, et Charles Laurenzi, Rapporteur de la Cause, ainsi que de nos chers tils

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