Alfred disoit encore
» Un enfant vertueux est la consolation » de son père. Si tu as^un enfant, apprendsw lui, pendant qu'il est encore jeune, les « commandements que l'homme doit ob- M server, afin qu'il agisse en conséquence » quand il sera devenu homme fait; alors » ton enfant sera la récompense. Mais si tu )> lui laisses faire ses volontés, quand il sera » devenu âgé , il s'affligera et maudira » celui aux soins duquel il avoit été confié. » Alors ton enfant méprisera tes exhorta- » lions, et il vaudroit mieux pour toi que » tu n'en n'eusses pas du tout, que d'en )y avoir un mal élevé.
4l8 tiE d'aLFRED-LE -GRAND.