‹ Vie d'Artus Prunier de Saint-André: conseiller du roy en ses conseils dChapitre 23 sur 23 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

Caractère de Prunier. — Règlement concernant les roonnaiee circulant en Provence. — Conférences de Sureanes. — Portrait de Pomponne de Bellièvre. — Juillet ibg3, une trêve générale est conclue- — Le duc^de Savoie l'accepte. — Assemblfe de Manieg. — Saint-André y est convoqué ; il s'y rend — Il assiste à l'abjuration du roi. — U est fiiit conseiller d'État ordinaire. — Mission de la Fin la Nœle. — Le duc de Nemours est enfermé au chftteau de Pierre-Sciae. — Prunier Saint-André et la Fin sont chargea d'une négociation importante. — Expiration de la irCve. — Saint-André demeure seul chargé de la mission concernant Lyon p. 112

Saint-André tente un accommodement avec Rerre d'Épinac , archevêque de Lyon. — État de Lyon. — Noms des échevins demeurés fidèles au roi. —' Prunier se travestit et entre dons Lyon. —Claude Rubys, procureur général de la ville. — 7 fi!vrier 1 594 , le colonel Alphonse d'Ornano et Cherrières pénètrent dans Lyon — Tet^versadonsde Pierre d'ËBÎnac, — Ofiresque lui fait Prunier de Saint-Andri. — a février, le colonel d'Ornano, accompagné de la noUe sse dauphinoise, bit une entrée solennelle dans Lyon. — Le colonel. Prunier et Chevrières rendent visite à l'archevêque. — Le roi est reconnu dans une assemblée générale. — Sept échevins y sont déposés. — Rapport de Saint-André au roi. — Félicitations adressées A Prunier Saint-André par Henri IV, le connétable de Montmorency, Bellièvre , Revol', Lcsdiguières. -— Le duc de Nemours et Albigny tentent aussi un rapprochement avec le roi. — Leurs démarche» nianquentde sincérité. — Insuccès de la négociation de la Fin en Provence. — IrriiBiion du duc d'Épernon. — Dépit de la Fin : il cherche querelle à Saint-André- — Sur le refus formel de Prunier, les députés de la Provence demandent à Henri IV un nouveau premier préùdent. — Guerre avec la Savoie. - Saint-André négocie une trËve. — Avril iSgb, le connétable de Montmorency reprend Vienne aux ligueurs. — Lesdiguiëres descend en Provence. — Le roi ap-

DigmzcdbyGoOgle

proure la gestion de Prunier et te» actes du colonel d'Ornano. — Le prince de Conti ^TÎt à Saint- André. — iSçô, les Éuts sont convoqués i GrenoUc. — Assemblée des notables à Rouen — Saitit-André. à cause de sa santé, ne peut s'y rendre.— FrançoisdeBarry est nommé conseiller : impossibilité de le recevoir au Parlement. — iSç;, la guerre civile éclate à Orange. — Rivalité entre Mirabel-Blacons et Sainte-Aldegonde. — Le Président Prunier est chargé de régler le différend. — Letdiguiëres est nommé lieutenant du roi en Daupbiné. Alphonse d'Ornano est créé maréchal. — Sassenage prie Artus de Prunier de tenir sa fille sur les fonts avec la comtesse de la Roche p- 1*9

l* peste éclate* Grenoble,— Le Parlement se transporte à Romans- — iSg8, Êdit de Nantes : traité de Vervins.— Monde Jean de Serres: ses ccuvres.— Betlièvre succède au chancelier de Cheverny. — 1 59g, voyage du duc de Savoie à la cour de France, - iGoo , déclaration de guerre au mime duc. — Le roi Henri IV vient en Dauphiné : BelliÈvre l'accompagne. — Le roi quitte Grenoble et emmine avec lui Saint-André. — Philippe de Chabo arcfte l'armée royale devant son chfiteau : sa témérité. — Prunier Saint-André sauve la vie à son neveu. — La paix est conclue : le duc la jure dans Turin, — Le président Prunier, accompagné de son beau-frère, se rend ft Orange. — Adrien de Bazemont, futur gendre du président , tient sur les fonts son nouveau-né. — Déroflé de Virieu, fils atné de Prunier, avec Quais Plouvier. — Prétentions du caiHtaine Arnaud à l'égard de Gouvernel — Prunier, accompagné des constillers Baro et Fiquel, descend à Moniélimar. — Le PoCt persiste dans sa résistance. — 11 finit par céder. — Le président procure à Jean de la Rochecoheu l'abbaye de Saint-Volusien. — Arrivée à Grenoble de Servatius de EUchel eide Crespin Guerrucius. — 3 janvier 1601, mort de Fontaities. — Virieu obtient l'oflîce du conseiller Bailly : le 16 avril il y est installé. — En Conseil du roi, on tend un arrêt réglant les différends des trois ordres. — Service rendu par le président à Saporta. — Le médecin FougeroUes. — Jalousie de Claude de Villeneuve. — Voyage de Prunier à Lyon. — Poculot obtient l'échevinage. — La prévôté des marchands est donnée ï Anus-Henry de la Sale, filleul de Saint'André p. 144

DigmzcdbyGoOgle

Le chancelier de BellièTre demande à Prunier son portrait et celui de sa femme. — Question de préséance soulevée entre Saint- André et Sairit-Jullien , premier pre'sident de la Chambre des Comptes. — Leur réconciliation — u novembre i6o3, le prenûer président Rabot d'Illins meurt.— II envoie Virieu au roi. — Le 17 novembre, avant Tarrivée de son fils à Paris, Prunier .Salm-Andri est nommé premier président au Parlement de Grenoble.— Le ï6 du même mois, il eft installé par le président François de Fuslier et le conseiller Aimar de Virieu. — Lesdiguières le Klicite. — Maugiron lui écrit à cette occasion. — Prunier demande un congé au Parlement pour »e rendre à l'aris et prêter serment entre les mains du roi p. i56

S janvier 1604, Saint-André quitte Grenoble. — Accueil de la Cour. — Ses entretiens avec le cardinal du Perron, leduc de Majenne, Villeroy, le premier préùdent deHarlay, Rosny, du Fresne. - Établissement d'un collège, à Vienne, tenu par les jésuites. — Incident de la terre de Solérleu. — Mariage de Virieu avec Marguerite de Bellièvre. — Le duc de Mayenne assiste à la noce. — Au mois de mars, Saint-André, son fils Virieu, sa femme, et Bazemont, gendre du président, reviennent en Daupbiné. — Us s'airflent au château de Virieu. — Le 23,;mars, ils font une entrée solennelle à Grenoble. — Les lettres'patenies concernant le collège de Vienne sont vérifiées et enregistrées. — Claude Aquaviva autorise les jésuites à ensdgner dans cet établissement. — La Croix Chevrières succède ù Prunier dans sa charge de président. — Le Nonce reprend ses préteniionE à propos de la terre de Solérieu p. i63

Chatillon, fils de Saint-Jean de Thodure, épouse la plus jeune des filles^du président Prunier. — Claude Brosse : les conclusions des États sont portées au Conseil du roi. — Le Parlement députe le conseiller Baro au roi Heiui IV. — Édit des bagues ou Êdii de ta

DigmzcdbyGoOgle

Reine. — L'£dit Mt enregistré après plusieurs jussiona. - Mort du juge Seivier : sa 6Ue est mise i l'abbaye de Saint-Just. — *l'roisédits nouveaux sont pr^tent^ concernant rétablisse ment des greffes des insinuations, les offices de marqtieuis de cuirs et la réunion des relais aux postes. — La vërificalion de ce dernier est refusée. ~ Claude Brosse poursuit au Conseil la vérification et la réduction des dettes des communautés villageoises p. 169

Établissement du collège d'Embrun. — Opposition des protestants. — Création à Grenoble d'une maison, d'éducation destinée aux jeunes filles et placée sous le patronage de Sainte- Ursule. — L'exécution de redit de Nantes dans le Dauphiné est confiée à Lesdiguières et au président Prunier de Saint-André. — Le capucin Llienne de Tende ; ses réclamations. — Procès entre le comte de Suse et le baron de Bressieu. — Leur projet de duel.— Le conseiller Ponnat se rend à Toulouse, U est recommandé par Prunier ati maréchal d'Ornano. — Morges va i Paris afin de se justifier auprès du roi. — i5 novembre 1604 : les États sont convoquée dans la ville de Valence.

— Pranfois Fléard, évéque de Grenoble, ne peut y assister 1 cause de son grand fige. — Le premier président Saint-André ouvre les États et prononce un ïavant discours. — La vérification des dettes deacommunautéavillageoisesestfaite, et le paiement en est atermoyé.

— L'Université de Valence propose à Prunier de l'agréger à son collège : il accepte. — Quelques-uns des différends survenus entre les trois ordres sont réglés. — Saint-André en informe le roi. — Il écrit àDu Vair, premier président du Parlement de Provence. — Établissement de la Paulette. — BelIiÈvre écrit au président et lui confie la peine qu'il éprouve en voyant chaque jour s'élever le prix des offices de judicature p. 1 74

i6o3, mort de Liotard, président de la Chambre des Comptes. — Le président de Bazemont est nommé, à sa place, commissaire du roi pour la vérification des dettes des Communautés. — Les sceaux sont donnés à Sillery. — Le fils de Pomponne de Bellièvre est nommé conseiller au Parlement de Paris. — Saint-André recommande Bressac, bailli de Valence, à Bellièvre et à Sillery. — Antoine de Servlen est nommé conseiller honoraire au Parlement. —

DijilizodbyGoOglc

Rapports d'amiilé entre Créquy, gendre de Lesdiguièrcs, et le pre~ mier président. — Divisions qui éclatent entre Gouvernet cl le capitaine Bar. — Difficultés i propos de l'élection des consuls de Gap. — Le Parlement y envoie le conseiller Baro. — Faute, procureur général, se rend dans le bas Dauphiné avec une commission du Parlement. — Sa déférence envers Prunier. ~ Albert de Belli&vre résigne l'archevfché de Lyon à Claude de Bellièvre, son frère. — Virieu lui porte les compliments du président de Saint- André. — FrËre, maître des requËles, et le président Saini-JuUien sont nommés commissaires du roi pour la révision des féui : Refiige et Saint-André sont chargés aussi de la m£me mission. — — Différend entre Mornes eiEipilly p. i8a

Le préaideni Truniei demande au Chancelier sa fille pour Quais , fils de Plouvier, seigneur de Serres. - - Efforts du président pour régler les dettes des Communautés : leurs défenseurs, Claude Brosse, Antoine Rambaud, Claude de la Grange et Jean Vincent. — Un sursis est accordé pour le paiement des dettes. — Claude Brosse décerne au premier président le titre de PËre du peuple. — Le conseiller Boquéron se rend à Aix, et y salue le Parlement : souvenirs laissés par Prunier. — Le roi désire établir des haras en Dauphiné. — Difficultés soulevées à Château- Dauphin par l'exécution de l'Édit de Nantes. — Réclamation du Nonce ; le chancelier i ce propos écrit à Lesdiguières ei au président. — Mort de Thomé, juge pour les (erres de Saint-André et de Cbampeverse , terres appartenant i Prunier. — Brenier, célibre avocat de Saint -Marcel lin, lui succède. — Le prince d'Orange passe à Grenoble. — Prunier se rend dans le Viennois pour conclure le mariage de Quais avec Catherine de Bellièvpe : maladie de Quais. — Pecou s'efl'orce d'obtenir une place à réchevinage de Lyon. — Albifiny intercède auprès de Pnmier pour deux écoliers de l'Universilé de Valence. — Nouvel arrft du Parlement concernant les étudiants et ayant trait au port des armes. ~ Témoignages d'amitié du cardinal de Joyeuse, du duc de Montpensier.du maréchal Alphonse d'Ornano et de Villeroy p. 191

tfioG, tentatives d'accomtitodement entre letcommunautés villageoises et leurs créanciers : la vérification de nouveaux Ldits est repoussée.

DijilizodbyGoOglc

— Blacons reçoit l'ordre de vider le chSteau d'Orange : la place esi rendue au prince, — Le président Prunier descend à Orange où il est comblé d'honneurs. — Arrêt de prise de corps contre Agar, ministre protestant. — La Chambre de l'Édit, sur l'ordre du roi, est saisie de l'affaire. — Crimes de magie : Franfols de Nobilibus et Gabriel Castagne. — Créquy est revËiu de la charge de lieutenant du roi en survivance de Lesdiguières : les lettres de provision en sont vérifiées et publiées. — Éloge de Prunier par Etpilly, avocat général. — Anoblissement de Charles Ducfos. — Beau mont Harlaj, ambassadeur en Angleterre, revient en France. — Sa femme tombe malade.— La présidente d'Illine, sa mère, se rend à Paris.— Duel du baron de Sassenage avec Comiers-Morges. — Commencements du collège de Vienne. — A l'occasion du baptSme du Dauphin, le Parlemcm prend la résolution de demander au roi la réunion de ta Bresse et du Bugey au Dauphioë p. 201

1606, le président Jean de la Croix de Chevriires, les conseillers Boquéron et le Maistre, le procureur général Du Faure et Expitly sont les députés du Parlement, et Pasquiers celui des États. — Mon de Chollier, visénéchal de Montélimar.— François Ftéard meurt iTullins, le -îb septembre. — Novembre 1606, les députés du Parlement arrivent à la Cour, qui se trouvait alors à Fontainebleau. — Discours de Chevrières au roi : son argumentation à propos de la réunion projetée. — Arrivée des députés du Parlement de Dijon. — Vive discussion soulevée à l'occasion du marquisat de Saluces. — Chevrières est nommé à l'évéctaé de Grenoble, — Amitié du procureur général Du Faure pour Prunier p. 211

TRÔISIÈJHE PARTIE.

^AKALLÉLB DE PstmtBB SaUTT-ANDR^ 1

1607, réconciliation du procureur général et de Lesdiguières. — L

roi propose à Lesdiguières de l'envoyer en Hollande : Il refuse ei

DijilizodbyGoOglc

AÎMnl valoir son Age. — Ordonoance interdisant aux su)eis du roi tout commerce avec ceui du Pape , dans le comté VenaisEin. — Intrigues de la ville de Romans pour acquérir le bailliage de Saînt- Marcellin. — Mort de Soffrey Caiignon. — i5 mal 1607, les États s'assemblent à Romans. — On y décide qu'ils seront désormais tenus dans la ville de Grenoble. — Bullion obtient la charge de président. — Saint-André tombe dangereusement malade. — Troubles survenus i Vienne et à Romans, — Une commission est nommée parle Parlement. — Les habitants de Vienne adressent une requête au roi.'— Une pension de douze cents écus est assurée i perpétuité à Prunier. ~ Il reçoit le titre de commissaire du roi pour procéder à la vérification et à la réduction des dettes des communautés villageoises. - 5 septembre : mortdu chancelier de Bellièvre. p. 219.

Récit de la mort de Bellièvre. — Virieu est envoyé A sa veuve.— Sillery Buccïde à Bellièvre. — Mort de Micha Burcin , vibaillî et lieutenant généraldeGraisivaudan. — La Croix Chevrières, sacré évEque, est dispensé de retourner à la Cour. — Les protestants échouent dan» leur projet d'établir un collège à Montélimar. — Plessis-Moroay recommande son gendre à Prunier Saint-André. — Procès du conseiller Pierre de Fillon , son crime. - Saf condamnation à mort, — Le préâdents'oppose à la vérification de nouveaux édita... p. 116

1608 -. Paul V donne la légation d'Avignon au cardinal Bor^iÈse. - Le roi conl nue à la Bfltie d'Alliêres la pension qu'il disait à Fontaine*, son frère. - Mort soudaine d'Albîgny. - Différend des consulB de Crest avec le vîsénéchal. - Le préwdcnt et LesdiguiÈres parviennent à le régler. - . 5 mars 1608, les buts s'ouvrent à Grenoble. - Réconciliation de Gouven«a et de UsdiguiÈres. - Rupture entre le Parlement et la Chamtffe de» Comptes. - Préséance accordée par le Chancelier aux députés du Parlement de Grenoble.- Expilly fait des démarches à Paris pour se démettre de sa charge en faveur de Bresson, son gendre. - U cardinal du Perron : son séiour à Grenoble. - Avril .608, le premier président, au nom du roi pose la première pierre du couvent des BécoUeiS. - Ordre de Saint-Ruf. - Ses démêlé» avec l'archevêque de Lyon. - U vicomte Pasquiers est nommé chevalier d'honneur. - U conseiUer Cornu fait frapper des médailles d'argent et de bronze à l'effile de Prunier Sfûnt- André "'

DijilizodbyGoOglc

Parallile de Fougerollet et de Cornu. — Toussaîni dî Villeneuve essaie de se feire nommer maîire général juré en chirurgie. — Fougerolles, grâce à l'appui du président, oblienl cç titre. — Prunier s'oppose à de nouveaux édits. — Ses protestations énergiques.— Lettres de jussion. ~ Procès de Castagne et de Nobilibus. — Son letenlissement. — Commission du Parlement. — Béatrii Robert et Pierre de Cornu. — Nobilibus est accusé de magie. 3— ^Détails de l'instruction. — Subterfuge de Cast^ne. — Livres d' Agrippa : sa défense. - Supplice de Nobilibus p. 2^7

1609, Ducros est pourvu d'une charge de président dans la Chambre de l'Édît. — Aubery, gendre de Bellittre, est nommé l'un des commissaires pour la liquidation des dettes des communautés.— Refuge écrit au président. — Amitié de Boissieu et de Prunier. — 11 lui envoie la harangue de Maurice Bressieu. — i5 mars 1609, les États de la province sont ouverts à Grenoble. — Jean de la Croix de Chcvrières les préside. — Le premier président y prononce un discours. — Nouvel édii contre les duels. — Les ombres de Villemor et de Fontaines par Chevalier. — Détails sur la fureur des duels. — La foudre tombe sur le chflteau de Sassenage : Marthe de Sassenage, filleule de Prunier, échappe à la mort comme par miracle. — Le provincial des jésuites, Louis Michaelis, envoie à Vienne des professeurs de philo&opbie. — Lesdiguières est créé maréchal de France.

— Du Faure se démet de sa charge de procureur général en faveur de Melclùor de Fillon,— Disimieu, gouverneur de la ville de Vienne.

— Fuite du prince de Condé. — Bruno d'ASringues, général de l'ordre des Chartreux. — Les seigneurs de Virieu et ^Ive Bé- "'« P- 246

1610, Créquy convoque â Grenoble les Étals de la province, — Savant discours de Saint-André.— Il oblige leprésident Jeannin et Artus de Uonne. — Assassinat de Henri IV. — Profonde douleur de Prunier. — Tous les officiers prêtent serment de fidélité au nouveau toi.

DigmzcdbyGoOgle

— L'Édil de Nanles est eniore confirmé et publié. -- Le président Prunier envoie à Viâlle son fils Virieu. — Faure Verdecy, premier huissier de Is Chambre des Comptes, a recours à sa protection. — Jean-Baptiste Verdecy, avocat au Parlemcni. — Saint-André s'oppose A la vtV'lication de i'Édil sur l'itérédité des offices de notaires.

— Le comte do Soissons lui dépêche Marcîea, — Le cardinal Bellarmin. — Les capucins bâtissent un couvent dans Grenoble. Leur provincial : Natal de Pupetières. — S^iinl-André écrit à la lelne. au comte de Soissons, à Sillery. à Beaulieu-Ruzé, afin de les engager à Tavoriser l'établissement des religieux par leurs gratifications. — Il pose la première pierre p. i56

i6( t, duel de Gipiar et de la RouillËre ; ce déifier est tué. — Énergique intervention de Prunier pour sauver la vie à Gimar. — 3 février, les États de la province sont convoqués à Valence. — Jean de la Croix de Chevrières les préside : LesdIguiÈres et Prunier y assistent. — Dissentiments entre le Parlement et le corps des États. — Démêlé de Philippe de Chabo de Lescheraines avec un sénateur de Chambéry. — Saint-André écrit à Faure , président du Sénat et père de l'offensé. — l.e duc du Maine écrit au président Prunier, à l'occasion du procès du marquis de Vlllars. son gendre. — Anoblissement de FouRerolles. — ii octobre, incendie du couvent de la Grande-Chartreuse. — Le président envoie son tils Virieu nu général de l'ordre, Bruno d'Affringues. — Différend entre le Parlement et la Chambre des Comptes. — Mort de la mère d'Eipilly. — Prunier détotirne Bressieu et Boissieu de leur projet de s'expatrier. — U consulte le président Faure sur des questions de droit. — Mort du comte de Soissons. — t-e gouvernement du Dauphiné est dotmé i Louis de Bourbon, son (ils. ~ Lesdiguières est créé administrateur du gouvernement jusqu'à sa majorité. — Des princes étrangers choisissent la Chambre de l'Êdit du Dauphiné "pour juger leur différend p. 164

Vin.

161 3, les Étals de la province sont assemblés, le t5 ianvier, à Grenoble. — Mort d'Honoré du Laurens , archevêque d'Embrun. — Guillaume d'Hugues lui succède. ~ Relations du président Prunier avec les iésuiies Coton, Arnoui, Gontier, Séguiran , Jaquinot,

DigmzcdbyGoO'gle

J. Binei, Jacques Georges. — Portrait de ce dernier. — Témoignage de reconnaissance que lui rend Aquaviva. — Lettre de Créquy. — Le marquis d'Ancre. — Le prince de Condé à Mézières. — Ferme attitude du Parlement. — L'Édit de Nantes est de nouveau publié. - Voyage du Président et de LeadiguiÈres à Valence, à Mont^limar, aux Baronnics, à Die. — Prunier sollicite de !a reine la fitvear de résigner sa charge de premier président à son fils. — Grave différend entre Saint-André et Lesdiguières. — Le colonel Allard. — Ennemond Matel est assassiné p. t-j^

Le roi u déclare inajetir. — Deux filles du Président prennent le vtilo au couvent de Montfleury. — La terre de Lemps entre dans le patrimoine d'Adrien de Prunier, — Valencin , fils de Colombier, gendre de Prunier, se &it capucin. — Inquiétude du Préiident peur son plus )eune lils. - 11 s'oppose à un nouvel édii. — Le vice-légat et la terre de Solérieu. — Saint-André passe ses vacances ï Virieu. — A la rentrée du Parlement, il prononce son dernier discours.— Frtre aspire à la preniiire présidence. — La santé de Prunier donne des alarmes, — i6 janvier 1616, il fait l'ouverture des États et prononce un discours. — La maladie du Président &ii de rapides progris. — Douleur que lui cause le procès de l'un de ses proches. — 3 mai 1616. mort admirable d'Artus de Prunier de Saînt-André, premier président. — Il est enseveli dans l'église de Saint-André. — Regrets universds. — Perte irréparable pour le Dauphiné. p. 383

Portrait de Prunier.— Ses qualités physiques et morales.— Son caractËre intime. — Comment il comprenait le rôle et les devoirs du magistrat — Ses études et ses lectures. — Sa science ; sa InbliothÈque. — Ses discours comparés à ceui de Pibrac et de d'Espeisses.— Ses sentiments religieux. — Sa fidélité et son dévouement envers la religion, la patrie et le roi. — Son désintéressement dans ses hautes fonctions. — Son affection pour tous les membres de sa famille. — Son courage, sa perspicacité, sa prudence dans les affaires . — Ses dernières paroles, sa fermeté à l'heure de la mort. — Sa générosité à l'égard de ses ennemis.— Son administration et sa fortune, p. agt

DigmzcdbyGoOgle

G<!n£alogie de la maison de la Colotnbière. — Giaéàlopt de la famille du Prunier et tes alliances jusqu'en i68t p. 3o3

PRÉSIDENT AlITUS DE PrUNIFR DE

DigmzcdbyGoOgle

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

primerie de F. Aulies Pèhe & Fiw , Gninde-Rue, 8.

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

DijilizodbyGoOgIc

Page 1