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senteœeiit .fèttdue et brisée eu plusieurs eft^ droks. il ne payait pas qu'il y ait en ][)lMieiic$ escaliers; mais il y a biea i'appareaee ^a'il.y en avuit encore un autre petit .au. ^tepienlsi^Q comme celui qui est au loidi. Le grand fpcaUer eet douUe^ ou à deux rampait qui. du bas a'é» feignent Tune de Tantre Jusqu'au milieu , et qui se raqpproebent du* milieu en haut. Cette mat gnifiquepièee est de cette même pierre noifàtre qui ett pfaiâ dure qve le B»arbié> et UsèBffO^em Cet escatiàr a en tigne droite vingUleus: pieds et quelques pouces de hauteur; il est composé de cent trais maitsfaes ou .de|p*éa. La pidier ou perrouy €[ui est esti^cavdèn: parties, eat âarré^ ^acieu&^ et proportionnée la lâcheur de l'esealier, ^laquelle est de vingt-^deux pieds disputf le mur ou parapet La profondeur des dégrés est de quinke ponces etsleur hauteur d'un ^e»plu8 dé deux. Toutes ks pierreesuntai grande» .qu'elles foniehaoïne dix ou douze marohesy et qudquas* unes diX'fsepè ou* dix-lmit. Leur larj^^ur est de 9êf^ pieds quelquea pouces. Les }ointnréi sont jgn-; quelques endroits sî serrées qu'il fairt un microseope potir. lei apeteevoir; et je n^.dout^ fi^int que Ir^eallfetr. i>'aitr)>at4i é(r« <M»t<d'tti|e
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pleine pendant ptosiMrg siècles^ pvisqtte préseiH tement il parait être taMlé dabs le ;*oc. Dix ehe-« taux 4efr0i^t y «miooteraient fortà Vai6«.-Ilabo«* iit pètt je haut à Un peph)^ d« Vm^iii pas de diàteètre, qni se temiiie a «né jeiitrëe oq pi»sage^ entre des piUatre8 et des coloDDês^ ^oi^i'eett-» leffiènt aeitepveds 0^oiivetUirey*et.dé lOffigoeur piés def ecmt oinqoante^ U esirèifficife de i^ep^ miner ai ee passage était, m pdrttqoft, maïs ii y fr poifrtantae^eK d'apparenciBqae.c'-eii était up et qiie «'était là l'entrée qui. conduisait dana ta temple. Ce que Fon en voit aoîovrdfhui stfr pied aont; quatre ^ànds pilastres et deux coloflnés. Dans l'espace qai est entre les jprjBmiers ef les derniers pilastres , comme par: Je Ut sur |a même lijgne^ Vçu voit des colonnes renv^mées et à demi enterrées; ce qui ft^ croire que ce pîM* tiqBe «vai^ bien plub de soixante pas 4e long, qui es^ teule sa longueur au|eurd'liui. Le fond est GOiiTi^*t de tables de màrlnre de ccAte admî<rabte grandeBr éont je les «ai représentées.
« Pour eè qui est des orpem^rits^es pilastres^ 4« de la façpn de rarchitrave, on n'^n sfiiurait juger, paroe qu'elle est toute brisée^ aussi bien que la corniche, de façon qu'il n'en reste seukh
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meDt qae ce <fr il famt pour faire aperoevoir qu'il y avaié m^ atciAtvwe et une cornkhe. €e morceau. Mt:ioiijt4^Mie pièee, eomme le pi^ lasire^ st^ îpqoiqtie ceH p^^raîsde iftcroyable ^ il n^est pourtant ri^n de pi ua vrai/ J'y ai yegardé^ ^t betfueimp de ^n^.av^t; mel^ diaiisai près ^ ttusÉi attentivenHirt qu'U ae pay4 feire^ tenant la ehose; coame* impôasible; maie j'aiireoQiinii asttirémèftl qi|e c^étdit vbe inéme musse ; et tout de ce même marbre noiràlre^ im M ptAi, dont J'ai parlé/ , ' •:"
<X' 4iiHlevaDt <lô |diaq«e pilasti^e ï\ y a^iiMie £|;areeo^mi-*reIief de maa^i^ueiis^ graodeiir^ jdoat la tète et les pieds poïd Bn saillie et font le devaaf dmâlastre. Le relie£en est épais de dei»; pouee;. Les figHres. (jui regardent la plaise ont la jEace si gâtée qm'on ne peut eotfnaitre si elles représentaient des x^hevaox^ des lions > . des Dhinocéros oa des éléphants^ parce jqn'eUes ont des traits qui peuvent convenir à cesi divers ammaux; chacun leur donne le Opm ;qU*il trouTO. lepltla propre. Les» autres fi^QC^s^.qui regardait la moningnev sent pifs entièrjQs» et r^ésentent de» figures monatraeuses^;dont le corps sera> par exemple^ d'un
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cheval ailé , et la tête, d'un homs^ couvert d'im iiavi bop««t coui!oniié. C«ft «tatoM «ni l'air fier ÉldMXkx^, «tc]ia«w)a a«wble |^r aow'fe Cak jdu ^roe pttasire qu'elle porle^ «<t<|iM parait Aine jHNé sur «on. d06« Ja remai^Uisrai aauleaieiil que c€| n'a^ pas le terni» 9^^ gâté «îam la fiiM det» preioMrs aoioiMDej jq|iais pl«i4t le oiattowi 4e quelques fufieQxoMhométaasy et penlt^étre de ces. prienuera Arabes qui conqQireniik Jfexu dans le a«|>tièaie fliècle.
« Au haut des premiers pilastre^, et fotia le chapiteau, il y a des ùieoriptionfr de cet Aneien OAfactère qtti> depuis. t«iil de sià^ee^ eet de^ neuté imceiBnii, et qui devait ôfare oelwl dont on ee secvait du tempe que ee-wperbe édifice ittt élevé. Remarquée o^ndailt qoecei pilaitrea ne portent rien, et qu'appat^tamei^ ife a'ont jamais rieà porté. •' .
« Les «oloDue» enére <iei pttagû*es sojtt dé marbre blase, <ei çaiiiielée»oom»e ton tee tes i^ ti'ea :de ee moniuMai, Qa croii qu'il y ei» avait ■deWi attires àoe porti^pe» peroe que les deitt qui lartent sont «ne iois.>pl«eiél«igiiées'de»p$laetresdederriàre que deeewK df^dei^m;:
* A la gauche du pcnrtiqae, durèôté du«ep-