‹ Vie de Berryer (d'après des documents inédits) (volume 2)Chapitre 37 sur 46 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Impressions de Berryer au retour des Bourbons. — Indigné de l'at-

Pages.

tentât des Cent-jours, il défend contre les passions royalistes les auteurs présumés de cet attentat. — Arrestation du maréchal Ney, opérée contre le vœu du roi. — Le maréchal prend pour avocat Berryer père, auquel est adjoint M. Dupin. — • Nomination du Conseil de guerre chargé de le juger. — Le maréchal et sa famille, malgré l'avis des avocats, veulent décliner la compétence (lu Conseil. — Pensée de clémence dans laquelle Louis XVIII avait constitué le Conseil de guerre. — Le déclinatoire proposé par le défenseur est admis par le Conseil qui se déclare incompétent. — Joie du maréchal Ney à la nouvelle de cette décision. — Motifs de l'appréhension que lui causait la juridiction militaire. — Sa conduite envers les Bourbons et Napoléon. — Hostilités qu'il avait soulevées contre lui chez les bonapartistes comme chez les royalistes. — Il est traduit devant la Chambre des Pairs. — Ses remercîments au roi. — Part que prend le jeune Berryer à la défense du maréchal. — Son projet de plaidoirie. — Violentes attaques dont son père est l'objet. — Berryer père écrit au roi une lettre que son fils remet à Louis XVIII. — Réponse du roi.

— Les débats devant la Chambre des Pairs. — Scènes d'audience.

— Berryer fils et le maréchal Ney. — Condamnation du maréchal.

— Sa mort 103

Page 1