‹ Vie de Berryer (d'après des documents inédits)Chapitre 30 sur 41 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Pnges.

Tentatives de Louis-Napoléon pour préparer l'Empire. — Les revues de Satory. — Vive V Empereur ! — Ordre du jour du général Changarnier interdisant les cris fous les armes. — Rentrée de l'Assemblée (12 novembre 1850). — Le message du Président de la République dissipe momentanément les doutes sur ses intentions. — Débat soulevé par le prince Napoléon sur de prétendues instructions adressées aux officiers de l'armée de Paris par le général Changaraier. — Réunion à l'Elysée des chefs de la majorité. — Paroles de BeiTyer au Président. — Démission des ministres (9 janvier 1851). — Le nouveau Cabinet.

— Son premier acte est de rapporter les décrets qui instituaient le double commandement exercé par le général Changarnier. — Interpellation de M. de Rémusat sur la politique du ministère. — Berryer l'appuie. — Une commission est nommée conformément à la proposition de M. de Rémusat. — Rapport de M. Lanjuinais. — Discours de Berryer. — Il désavoue le manifeste de Wiesbaden. — Vote de l'ordre du jour de défiance proposé par M. Sainte-Beuve. — Démission du Cabinet.

— Les nouveaux ministres sont pris en dehors de l'Assemblée.

— Lettre du comte de Chambord à Berryer, dite « Lettre de Venise )). — Histoire de ce document. — Présentation d'un projet de loi augmentant la dotation du Président. — La commission le repousse. — M. de Montalembert le soutient. — L'Assemblée vote le rejet. — M. Creton renouvelle sa proposition pour l'abrogation des lois d'exil. — Circonstances dans lesquelles la proposition est mise en discussion. — Discours de Berryer. — Sa réplique à M. Marc-Dufraisse. — A la demande de Berryer, l'Assemblée vote l'ajournement. — Vigilance de Berryer pour apaiser les dissentiments dans les rangs de la majorité. — Sa réponse aux plaintes de ses électeurs de Marseille.

— Voyage de M. de Falloux à Venise. — Il rend compte à Berryer de ses entretiens avec le comte de Chambord. — Le Prince laisse à Berryer le soin de diriger le parti monarchique dans la question de la revision de la Constitution.

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