Rymer, t. X, p
4. 16 janvier. Proceedings, t. V, p. 85 ; De Beaucourt, t. III, p. 92.
5. Le 16 mai, un sauf-conduit était délivré à Jean de Saveuses pour s'entretenir avec le duc d'Orléans « qui doit être ici demain » (Proceedings, t. V, p. loi). Monseigneur de Sufifolk recevait quatre lettres de France par Jean de Saveuses. (Ibid.)
6. Rymer, t. X, p. 707 ; lettre de Henry VI du 3 mai (fr. 20904, p. 63); De Beaucourt, t. III, p. 93. — Pour ses dépenses à Calais, avec les ambassadeurs du roi, le Bâtard reçut, entre autres, 120 1. 1. sur le grenier à sel d'Epernay (British Mus., add. ch. 15261).
d'Orléans, que le roi anglais nommait son cousin, fut confirmé le 17 juillet'.
On y rappelait d'abord que si la convention faite précédemment sous les auspices du duc de Bretagne n'avait pas eu d'effet, la faute en était au duc d'Orléans : « Pour laquelle cause est venu par devers nous notre dit cousin d'Orléans, en sa personne, et connaissant clairement que par lui ou ses gens a tenu, et non par nous, qu'il ne fût passé en Normandie dans le temps limité et préfix audit appointement, nous a très instamment prié et requis que, pour révérence de Nostre Seigneur et entendre audit bien de paix, nous lui veuillions proroger son dit appointement. » Ce que le roi Henry faisait aux conditions suivantes : le duc payera 36.000 saints d'or, dont 14.000 le i^*" octobre prochain, en or, argent, joyaux : sous cette garantie il passera en Normandie ^
La veille, de Londres, Charles avait fait savoir à ses officiers qu'il leur retenait leur pension pendant un an ^ ; il disait de même aux gens d'église du duché d'Orléans son « bon espoir d'estre brief en France... du gré et plaisir des deux roys » pour travailler à la paix, « laquelle desirons sur toutes riens pour le bien et ressource de sainte Eglise et de toute chrestienté, union et bon accord des dits seigneurs et de leurs dits royaumes, et en faveur de toute la chose publique, par laquelle bonne paix faisant, se pourra ensuir, comme espérons en Dieu, nostre totale délivrance. » Le duc les engageait aussi à participer aux frais de son voyage^.
Le 28, des pouvoirs étaient donnés aux conseillers anglais pour conclure la trêve avec la France et le dauphin. Une