‹ Vie de Charles d'Orléans (1394-1465)Chapitre 378 sur 639 · Ibid., fol · texte numérisé non relu

Ibid., fol

, ' 8. Ibid., fol. 48 vo. — C'étaient de grands bas en laine, en drap ou en peau, arfois doublés de fourrure.

choirs de fine toile de Hollande et quatre petits draps

Certes, cette simplicité résultait beaucoup de l'état de ses finances, fort diminuées, et Charles d'Orléans n'avait pas toujours vécu ainsi ^ Car, riche au décès de son père, il avait tout perdu dans la poursuite de sa vengeance; chef de parti et vivant comme un roi, en trois ans la fortune paternelle avait fondu dans sa main. On évaluait ses dépenses à dixhuit cent mille écus \ Pour comble de malheur, pris à la bataille d'Azincourt, il avait dû contracter des dettes considérables pour sa rançon envers les Anglais Enfin, au moment où son frère le comte d'Angoulême se libéra de la prison anglaise, Charles avait garanti et versé pour lui de grosses sommes K

En apparence Charles demeure toujours un grand seigneur terrien. A travers beaucoup d'avatars, il a conservé les possessions territoriales que son père avait su lui assurer^ : le duché d'Orléans et ses dépendances, le comté de Blois, les comtés de Valois et de Beaumont-sur-Oise, la châtellenie de Coucy, celles de la Ferté-Milon, de Neuilly-Saint-Front, de

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