Bibl. Nat., P. orig., 517, Briand
3. Sézanne, Treffaux, Chantemerle^ Epernay avaient été engagées au duc de I Bourgogne, le 7 septembre 1440, pour 30.000 écus (Arch. Nat., K. 65, n" 9).
1 4. Carlo Vassalo, GJi Astigiani sotto la chvnin.^ioiie straniere, dans VArchivio Storico Italiano, 4** série, t. II (1878), p. 257.
5. Sa pension annuelle était de 6000 livres. — Quand Charles d'Orléans eut cédé à Charles VII la garde d'Asti, le roi augmenta sa pension de 12.000 livres ; mais les gens du roi firent différer parfois ce payement (Bibl. Nat., P. orig., 517, Briand, 2).
j — En 1462 sa pension était toujours de 18.000 livres (Bibl. Nat., Clairambault, 82 f. 6459)-
6. Bibl. Nat., P. orig., 2158, Orléans, 575. — En 1452 le pape lui accorda, ainsi qu'au dauphin, le droit de lever la dîme. Mais ce fut là une redevance extraordinaire (Bibl. Nat., P. orig., 1210, Foucault, 5 s).
40l VIE DË CHARLES D ORLEANS
d'Orléans une imposition de 12.000 livres sur ses propres terres \ Plus tard le duc le sollicitera encore de la façon suivante : « C'est ce que Monseigneur le duc d'Orléans requiert au Roy... Premièrement, plaise au Roy, de sa grâce, donner et ottroyer à mondit seigneur sur les habitants de ses terres et seigneuries de delà les rivières de Seine et Yonne, et par chascun an d'icy à cinq ans prochain venant, la somme de ij'" ij*" iiij''^ x 1. t., comprins en ce la somme de M 1. t., que le roy, par ses lettres pactentes données au Chastelier, le XVIP jour de septembre mil IIIp LVI, a donné à mondit seigneur le duc sur lesdits habitants... Item, considéré le grant nombre de villes et paroisses qui sont esdites terres et seigneuries de mondit seigneur, tant de son domaine comme de vassales et subgettes de ses dites seigneuries (faisant en nombre comme de huit à neuf cens villes et paroisses), semble estre peu de chose de ladicte somme de ij'" n*^ iiij'''' x 1. 1. par an : et se paiera chascun an libéralement et de bon cuer par les dits habitants, sans estre grevez, si le plaisir du Roy est. Si plaise au Roy, de sa grâce, avoir sur ce regart et les faiz et affaires de mondit seigneur pour recommandez : car, sans son bon aide, ne lui seroit possible y fournir et entretenir en estât... » ^
On ne saurait parler plus franchement !
Aussi avec quelle impatience Charles d'Orléans attend cette manne royale. Certes, il n'aurait pas manqué de récompenser ce dévoué serviteur, Jean Foucault, qui sait la faire venir avant son terme'. Et quand Regnault Pesquet, receveur des aides du roi pour la pension de Monseigneur, a su, lui aussi, avancer le terme de sa recette, Charles de récom-