‹ Vie de Charles d'Orléans (1394-1465)Chapitre 396 sur 639 · Ibld · texte numérisé non relu

Ibld

récompense de ses bons services et « acroissement de son mariage », Charles octroyait à Philippe le revenu d'une année de ladite terre de Villiers Adam, mouvant de Beaumont-sur-Oise, soit 90 livres'.

Aux gésines de la femme d'Etienne Colin, son valet de chambre, le duc faisait payer la sage-femme ^ ; il faisait aussi régler celle de Madame de Husson et, à l'occasion de sa grossesse, il envoyait en pèlerinage à Cléry \ Il payait la nourrice du fils de Jossequin du Bois, son valet de chambre-^; à Brésille, son page, il donnait de quoi prendre le deuil de son père 5.

Enfin il faut bien aider ceux qui vont voir leurs parents lointains, leurs amis, ceux qu'il faut ramener en leur pays. Voici Jossequin, son page, qui désire voir sa mère ^ Jean Aucourt, sa sœur ^ ; Jean Henriet qui veut visiter ses amis^ ; le pageGuierlay et Jean des Croz qui vont voir leur mère 9. j Afin qu'il s'en retourne en son pays, le duc donne un cheval j àson chantre Guillaume le Groing'°. Macé Guernadon recejvait 4 écus pour aller aux noces de son frère, Berthault de |Bortemont^\

I A la liste, déjà longue, des domestiques qui vivent sur jles revenus peu considérables du prince, il faut ajouter les enfants, les amis des amis et leurs parents, qu'il faut aider

Page 1