III - Bibl. Nat. - Ms. lat. 1917 (Saint-Augustin
bée et un livre de théologie'. Frère Symon, religieux du couvent de Namur, fut autorisé, en 1446, à copier, parmi les précieux livres de piété que Charles avait recueillis pendant sa captivité, la Dévote méditation sur les bienfaits de Dieu\ A Jean, qui devint duc de Bourbon, Charles donna sa propre règle d'échecs ^ (ms. lat. 10286) ; à Jean Caillau, les Épîtres glosées de saint Paul ^ ; à Pierre de la Hezardière, l'humaniste, il offrit, sans doute en échange, un Saint-Hilaire (ms. lat. 1691). Aux Célestins d'Ambert, Charles donna le Nicolas de Lire qui lui venait de l'évêque d'Angoulême ^ ; en 1464 il offrit un missel à l'église de Notre-Dame de Champbourdin ^
Un des faits qui montrent le mieux le soin qu'il prenait de sa librairie se rencontre dans la série des ex-libris que Charles d'Orléans, comme le faisait déjà Charles V, traçait sur les feuilles de ses manuscrits ^ L'écriture en est nette, posée, très calme ; les capitales sont élégantes, cornme d'un scribe exercé ^
Ces ex-libris sont en français ou en latin, suivant que Charles écrivait sur un livre français ou latin ^