‹ Vie de Charles d'Orléans (1394-1465)Chapitre 564 sur 639 · Poésies, p. 348. — 5. P. 349. — 6. P · texte numérisé non relu

Poésies, p. 348. — 5. P. 349. — 6. P

7. Philippe Pot, qui devint abbé de Saint-Euverte d'Orléans, protonotaire apostolique, frère de Jean Pot, écuyer, sieur de Rhodes, page de Charles d'Orléans en 1.455 (A. N., KK. 271), fils de Guyot Pot (Arch. du Cher, E. 904). Il fut cha-

La ballade des Proverbes qu écrivit assez tard ^ M^' Pierre Chevalier, est une bonne contribution à ce mode littéraire qu'illustra Villon et dont s'amusait Charles d'Orléans 5. Licencié en lois, bailli de Saint-Aignan en Berri'^, auditeur des comptes, M*-^ Pierre Chevalier remplaça, le 29 décembre 1459, Michel Dupont comme prévôt de Blois et devint par la suite lieutenant général du duchés

Bertaut de Villebresme, licencié en lois et conseiller du duc, qui remplaça lui aussi Michel Dupont, écrivit sur ce sujet une ballade ^ dans laquelle il laissa briller toute son érudition. Il avait pris part au concours sur le motif : Je meurs de soif auprès de la fontaine'^. La même lourde verve, la même érudition se retrouvent dans le rondeau : Puisque Atropos a ravy Dyopée^. C'est en connaissance de cause, ayant voyagé en Astesan et éprouvé la duplicité italienne, que Villebresme répondit au rondeau farci de Benoît Damien : Puisque chascun sert de fenouches^.

noine de la Sainte-Chapelle de Paris et conseiller en Parlement {Ihiâ., E. 887). Voici sa devise versifiée :

Tant l'vault et a vallu

A celuy qui a recouru

A celle pour qui dict le mot

Le généreux Philippe Pot

Qui de tous maux l'a secouru

Tant l'vault. (Ibid., E. 904).

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