Bibl.Nat., P. orig., 570, Cailleau
prenait, outre ses gages et pension, 20 1. de rente sur la boucherie de cette villes II n'y résida plus quand il devint doyen de leglise Saint-Aignan d'Orléans et chanoine de Saint- Martin de Tours ^; mais il y venait appelé en consultation. Ainsi, le 28 janvier 1458, Caillau donna quittance de 50 écus d'or pour le voyage qu'il avait fait à Blois au temps de la grossesse de Marie de Clèves3 ; le 12 août 1460, le duc Charles mandait de lui faire payer 60 écus d'or pour avoir soigné la duchesse pendant sa gésine 4. La veille de la fête des Rois (5 janvier 1464), Jean Autrec, huissier de Monseigneur, Fallait encore chercher à Orléans sur l'ordre du duc : il fut contremandé. Le samedi suivant il le ramena, « quant et quant lui » 5. Le 14 mai 1464, le duc mandait à Pierre de Refuge de lui payer sa pension annuelle, portée alors à 300 écus d'or ^ Outre les services de sa profession qu'il rend ainsi, et qui lui valent sa pension, c'est un habile homme que M^ Jehan Caillau. Il sait faire la partie d'échecs avec le duc et possède de curieux et antiques traités de médecine qu'il échange à l'occasion avec lui Enfin ce clerc comprend la plaisanterie et les disputes amoureuses si chères à son maître. Pour lui