COUR IMPÉRIALE D'ORLÉANS
Messieurs,
Permette%rmoi de placer sous votre haut patronage cette vie d'un Magistrat du seizième siècle, qui fut comme Venfant adoptif de ma famille, dont de cruels malheurs Vavaient rapproché. Ce n'est pas seulement du respect et de Vaffection, c'est de la reconnaissance que je dois à plusieurs d'entre vous : je n'ai garde:de l'oiMier en commençant un livre dont %e héros, écT^ivain distingué , jurisconsulte ^^^in^rpt i négociateur plein de sagesse, homme d'une capacité presque universelle, fut aussi, et jusqu'à sa dernière heure, un homme reconnaissant.
Vintimille vécut dans des temps moins heurveux que le nôtre : puisse le spectacle des divisions fratricides que les passions religieuses ou politiques entretenaient alors jusque dans le sanctuaire de la justice, rend/re plu^ sensible la concorde qui règne entre tous les membres d'une compagnie à laquelle je suis fier d'appartenir , et que mon père eut, pendant on%e ans, Vhonneur de présider !
Je suis avec un profond respect.
Messieurs, Votre très-humble et très-obéissant serviteur,
Ludovic de VAUZELLES.
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