CHAPITRE VIII
Son dernier essor vers Dieu
Réélection de la supérieure générale. — Un mot à la retraite d'Alais. — Un testament spirituel. — La gravure prophétique du 1er janvier 1878. — Confrérie du saint Rosaire. — Mois de saint Joseph. — Les noces d'or de profession et de première communion. — Le cher bon plaisir de Dieu.
Le 3 février 1876, la révérende mère Saint-Maurice était réélue supérieure générale.
Nos lecteurs comprennent ce que signifie cette réélection. Nous avons déjà expliqué qu'à la Présentation la supérieure générale est déposée de plein droit, le jour où elle atteint ses soixante ans.
Tandis que ce terme approchait pour la mère Saint-Maurice, celle-ci, seule cette fois de son avis, s'était persuadée que l'autorité passerait en d'autres mains. Or, comme elle était trop intelligente pour ne pas comprendre combien les cœurs lui étaient fortement attachés, elle avait fait en toute conscience les plus louables efforts pour les conduire au sacrifice, que le divin Maître, croyait-elle, allait demander à