‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 46 sur 205 · LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME

Coiidren en-

de Chàlons, toutes ses vues le portoient àcon gaj{eM.01ier tinuer Toeuvre des missions dans les peûtes villes A établir des ^^^^ campa£,'nes : mais à cette époque^ Dièu parut avoir sur lui d'autres desseins; et au lieu de Pappcler au gouvernement d'un diocèse, il voulut l'employer à former de dignes ouvriers pour le bien gênerai de l'Eglise de France. Le de Condren dësiroit depuis long-temps l'ëtablissemenl d'une compagnie qui se consacrât à .* l'educalion des ecdësiastiquos. II regardoit bien les missions comme un excellent moyen de retirer les peuples des ténèbres de l'ignorance et de la corruption des mœnrs qui en est la suite ordinaire; mais il comprenoit aussi, que, pour eu conserver le fruit j il Êitloit que le bien qu'on j avoit commencé fût entretenu par des hommes remplis de zèle et de l'esprit sacerdotal. Son vœu étoit donc qu'on prit toutes sortes de mesures pour engendrer de dignes ministres de Jésus-Ghrist, et fournir anX besoins de tous les diocèses de France , des Prêtres selon le cœur de Dieu.

La congrégation de l'Oratoire , dont il étoit le chef 9 travailloit alors avec beaucoup de succès, a l'inslilutiou de la jeunesse dans les collèges du roj^aume dojut elle avoit ladminisUatioa^ et w

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