PÉLERINAGE A LORETTE
» en sorte que le médecin, étant ensuite venu me visiter, » me trouva le pouls si remis qu’il crut que j'étais arrivé » en carrosse. Outre que je reçus la guérison de mes yeux, » et que depuis je n’ai pas eu sujet d'appréhender pour la » vue, je reçus alors un grand désir de la prière ; car je me » souviens que je demandai avec zèle de pouvoir passer la » nuiten prières dans cette sainte maison, comme je l'ai fait
» ailleurs dans des lieux dédiés à la très-sainte Vierge (1). (1 Mém. aut. : ‘ A de M. Olier, L.r.
Il passa en effet la nuit dans l’église de Lorette, toujours p. 494. 195.
. L4 L Pi en prières (2), et versant continuellement des larmes (3). your par Le
Les grâces extraordinaires dont il y fut favorisé firent de Père Gi, p. M. Olier un homme nouveau ; et après ce voyage il n’était pins Lnurs
. . . , nnce omtplus reconnaissable, « C’est dans ce saint lieu, dit-il, que nicaine.
» j'ai été engendré à la grâce par les prières de la très-sainte Pa
» Vierge, et cette mère de miséricorde m’a fait renaître à t-": p.455. » Dreu dans le lieu même où elle avait engendré Jésus-
» CHRIST dans ses chastes entrailles (4). » Il retourna à 0) Min. aut. q Q . . cm. ter il Rome marchant encore à pied, et y arriva sans nul acci- pag. 306 , "35,
L s st, . p.
dent, bien consolé du succès de son voyage, s’occupant, dans 4%; t "MP , yage;, ; 270.
le chemin, des miséricordes de Dev, et des grandeurs de son aimable bienfaitrice.
SN