E AGNÈS
vorisée de quelque est,visiones el appuo vei scriplo ejus,cui dant d'appeler en fait, afin d'en fortiqui déposèrent en ", se trouvent des ‘ac, Françoise des Prge,et autres ; les de Langeac, Jeaneur de Chillaguetciers publics, des il, de re testaniur in ota Gallia planè nom reliquit vestigium > supradicti seminu-
ipressa Parisiis, ubi
» apparatio facta fuit, et ubi fructus uberrini ex dicto seminario in totam
» Gallicanam Ecclesiam in dies redundant (4), »
NOTE 5. — D'après les Mémoires de M. Olier, la mère Agnès lui apparut, tenant d'une main un crucifix, et un chapelet de l'autre, Toutes les gravures que nous avons vues de cette grande servante de Dieu, et même celle d'Edelinck , la représentent mal à propos, le chapelet attaché au côté et la main droite posée sur sa poitrine ; son ange gardien, toujours représenté à côté d'elle sous la figure d'un enfant, devrait soutenir d'une main l'extrémité du manteau de la prieure, et tenir de l'autre un mouchoir. Quelques graveurs se sont contentés de jeter sur ses bras la queue du manteau sur lequel ils ont représenté les instruments de la passion, parce que, en effet, la mère Agnès éprouvait, tous les vendredis, une participation des douleurs du Sauveur dans Sa passion, On conserve, au séminaire de Saint-Sulpice, un ancien tableau peint sur toile, de treize pouces de hauteur sur dixsept et demi de largeur, où il semble qu'on ait voulu représenter le fait de l'apparition avec toutes ses circonstances particulières. La mère Agnès debout, revètue de la robe et du scapulaire de laine blanche, du manteau et du voile noirs, a les mains croisées sur la poitine, et tient de la droite son crucifix, et de la gauche son chapelet. Derrière elle, et un peu de côté , on voit son ange le genou droit en terre , Soutenant de la main gauche la queue du manteau et portant de la droite un mouchoir blane, Il a les ailes baissées , les cheveux flottants, et est revètu d'une espèce de tunicelle blanche sur une robe de môme couleur. A l'autre extrémité du tableau, on reconnait M. Olier, aux traits de sa figure bien caractérisés ; il est assis dans un fauteuil et est revêtu de sa soutane,sur laquelle paraissent son collet blanc et ses manchettes simples, ainsi qu'une espèce de mantai alors cn usage. On ne prétend pas, cependant, que ce tableau offre les traits naturels de la mère Agnès; ses historiens nous apprennent que, malgré les soins empressés du marquis de Langeac pour la faire peindre après sa mort, et la diligence que fit Solvain, peintre du Puy, que ce seigneur avait mandé, il fut réellement impossible de la peindre , son visage s'étant enflé de telle sorte qu'il n'était plus du tout reconnaissable , quoiqu'il fût parfaitement beau dans cet état ; en sorte que le peintre se vit contraint de retourner au Puy sans avoir rien pu faire (2). Immédiatement après le départ de cet artiste , le visage d'Agnès reprit son état naturel.
(1) Responsio ad animadversiones super introductione causϾ,n. 67. p. 14.
(2) Vie admirable de sœur Agnès de dé sus, LU, vi, C. IV.—Verlusde la mère Agnès , par M. Martinon, in-s0, p.
18, ms. — La vie de la mère Agn.
par M. de Lanlages.
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‘41 Archives du séminaire S. Sulpice. — Leu.
du 2s ocl. 1705.
—Carton , mère
XIV, de Serv.
elc, cap. LU,n.4.
(3, bid.cap.ur. :
NOTE 6. — Le père Massoulié, qui fut témoin d'une partie des discussions concernant la béatification de la mère Agnès, écrivait de Rome à M. Leschassier : « On ne saurait croire jusqu'où va la criti- » que des consulteurs ; toutes les difficultés qu'on oppose aux cano- » nisations des Saints, servent beaucoup pour fermer la bouche aux » hérétiques, et ils sont convaincus maintenant, que si, après l'Écri- » ture sainte,il y a quelque chose au monde qui mérite qu'on y ajoute » foi, c'est la sainteté de ceux que l'Église déclare mériter ce titre, » après les diligences qu'on a faites pour prouver la vérité de leurs » vertus et de leurs miracles (1).
LA SANCTIFICATION DE M. OLIER ET L'ÉTABLISSEMENT DES SÉMI- NAIRES, SONT REGARDÉS COMME DES EFFETS DE L'APPARITION DE LA MÈRE AGNÈS.
NOTE 7.—Benoit XIV ,après le cardinal Bona, prenant pour base les visions et les révélations de Sainte-Thérès2 (2),adopte en conséquence l'avis des auditeurs de Rote,conçu en cestermes : « Quod fucrint veræ.. » facilè nobis persuasum fuit, primo ex virtutibus heroïcis istius beatæ »virginis : item ex effectibus resultantibus ex iisdem visionibus, nempe » humilitate profunda, et incremento amoris divini et reliquarum virtutum , necnon utilitate et ædificatione proximorum. Si post visio- » nes et apparitiones, dit Benoit XIV(5),humilitas, obedientia , cæteræ- » que christianæ virtutes non modo perseveraverint, sed ad subli- » miorem gradum ascenderint in <a personna cui contigerunt visiones » et apparitiones, de earum qualitate supernaturali et divina non » erit ullo modo dubitandum. »
NOTE 8. — Le clergé de France, dans sa lettre de 1750 au pape Clément XIT, s'exprime de la sorte : « Piæ virginis cultum eo pro- » pensius prosequimur, quod ipsa in Christo, si ita loqui fas est, ge- » nuerit illum Christi saccrdotem insigne cleri nostri decus et orna- » mentum, Joannem Jacobum Olier : quem dum illa ad perfectioris » vite studium incitavit, quàm bene de Ecclesia merita sit dicere quis » sufficiat?... Ex seminario enim Sancti-Sulpitii (quod suam huic » piissimo sacerdoti debet originem) veluti ex arce quadam religio- » nis,virtutumque omnium schola : prodeunt innumeritum antistites, » tum cujuslibet gradus clerici verbo potentes et exemplo... ad omne » opus bonum instructi.
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