TÉMOIGNAGES RENDUS A M. OLIER
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(1) Vie de la faut en dire antant dessœurs de la Congrégation de Notre- "@ LR LR Dame de Montréal, dont l'institutrice invoqua aussi L'Hôtel-Dieu de M. Olier dans cette rencontre, s'estimant heureuse, disait- Quebec, p. 239. elle dans la suite, d’avoir pu honorer ce grand serviteur
(5) Ficue me de Dreu sur son tombeau (1). Les Hospitalières de Québec de Montmvrenci, disent de lui, qu’il fit des biens innombrables , et mourut me mL en odeur de sainteté (2). Enfin, les religieuses de la Visimèté Eugénie : tation l'appellent, dans les Vies de celles de leurs sœurs Fontaine, p.148, Qu'il eut occasion de connaître : un personnage d'une piété
(8) Vie de la éminente, un saint prêtre (3), un grand homme (4), sœur Bellier, morten odeur de sainteté (5) ; un prêtre dont la sainteté est
(6) Vie de la tres-connue dans l'Eglise, qu'il a servie tres-dignement (6) ; M. de Bressand e :i , 4676.—Viedely M UN MOL, un graud el admirable serviteur de Dieu, M. Rosse,1693. AOnt la glorieuse mémoire est chère à toute la France, et
(T)Discourssur dont les lumières descendaient d'en-haut (7). les vies de plusieurs mères, par tie Nous pourrions compter encore au nombre des témoi- 632, gnages honorables à M. Olier, les reproches et les blâmes, (8)Tom. x1x. Que lui mérita, de la part des principaux sectaires de son 2e Lettre.p.375. temps , son zèle pour la foi de l'Eglise. On doit en effet reetc. garder comme autant d'éloges les indécentes qualifications re que lui donnent le docteur Antoine Arnauld, dans plusieurs A0) Ramon: de ses écrits (8), Louis de Saint Amour dans son Jource chrétienne ee 41 (9), le père Toussaint des Mares, dans un pamphlet charitable,in-40. Qu'il publia contre lui (10), Feydeau dans ses Memoi- (11)8ibl. Maza- res (11), Nicole dans une lettre fort connue qu'il cerivit à rine, Ms. Quesnel (12) +, sans parler d'autres auteurs qu'on aura oc- Are a casion de citer dans cet ouvrage.
+ Cette lettre de Nicole sur M. Olier a formé l'opinion de presque tous les Jansénistes , et même , ce qui est plus surprenant , celle de quelques écrivains non suspects dans la foi , teis que Feller , comme on le verra dans la suite de cet ouvrage , t. 11. 172. 300. 342.